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Auteur Sujet: La technique d'hypnose utilisée :  (Lu 12261 fois)

Jacques

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La technique d'hypnose utilisée :
« le: avril 04, 2007, 07:04:29 »
Tout le Joël-Sternheimerianisme repose sur des techniques de l'hypnose, telles qu'enseignées par Milton H. Erickson : discours volontairement confus, qui distrait le "Moi" rationnel et adulte du lecteur, pour délivrer des messages primaires à son inconscient.

Remarquez qu'en politique et en religion, ou en entourloupes commerciales, les mêmes techniques sont systématiquement employées. Muhammad faisait de même, à ceci près qu'il avait commencé par être son premier auto-hypnotisé, jusqu'à se faire sa "Voix", qui dans la transe se dicte "Tu es l'envoyé d'Allah".
Dans l'acte 2 de Don Giovanni, Leporello utilise la même technique du discours le plus confus possible pour distraire et absorber ses poursuivants, dont Don Ottavio, le temps de s'échaper d'un bond. Lorenzo da Ponte était un librettiste de qualité exceptionnelle.

Milton Erickson a fondé toute une génération d'hypnothérapeutes, et de thérapeutes stratégistes, non seulement par ses qualités d'observation et de pédagogie phénoménales, mais surtout parce que son éthique était sans la moindre faille. Oui, il pouvait faire surgir une hallucination dans les mains d'un enfant, MAIS c'était invariablement dans la réalisation d'un projet thérapeutique indiscutable, et qui continue de nous arracher des cris d'admiration. Et le cas de cette hallucination dictée (un chiot imaginaire à caresser), est unique sur l'ensemble de l'oeuvre que j'ai consultée.

Erickson résumait : "Dans un cinquième des cas, j'utilise l'hypnose. Dans un cinquième des cas, je n'utilise pas l'hypnose. Le reste du temps, je ne sais pas ce que je fais."


Références bibliographiques :
La science se distingue des autres modes de transmission des connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences

Jacques

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Applications steinerheimienne de la technique d'hypnose.
« Réponse #1 le: avril 04, 2007, 07:16:09 »
C'est fda qui avait attiré le premier notre attention sur ce genre de théoricien :

Citer
http://uer.free.fr/seminars.htm#ster

> A l'interface entre sujet et objet, le code génodique permet d'analyser en termes moléculaires une inspiration musicale, puis de construire la protéodie apte à réguler un problème physiologique. Aux 20 acides aminés constitutifs des protéines correspondent, après accrochage sur leurs ARN de transfert, 10 fréquences synchronisées dont l'enchaînement des intervalles au cours du processus d'élongation a un rôle fonctionnel. Ces extensions de l'onde de de Broglie pour satisfaire aux critères d'homogénéité requis par la prise en compte du sujet mesurant en théorie quantique, persistent en effet bien au-delà de leur association aux corpuscules lors de ce processus. Des phénomènes de résonance en procèdent, qui portent sur les enchaînements temporels et spatiaux d'intervalles de fréquences synchronisées, et régulent le taux de synthèse et le repliement spatial des protéines. L'invariance d'échelle de ces successions d'intervalles permet alors une forme de dialogue entre le sujet et ses gènes, dont témoigne l'inspiration artistique à travers les âges.
En cherchant bien, on a vite trouvé bien d'autres productions faites par la même équipe dirigée par le même homme :.
Son curriculum vitae par lui-même :   http://members.aol.com/jmsternhei/cv.htm
Ce lien par AOL est mort.
Voici le nouveau lien :
http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/portee_mots/emission.php?e_id=7&d_id=270000555&arch=1

Suite par fda :
Citer
les prochains séminaires de Joël Sternheimer au Ministère de la Recherche (1 rue Descartes Paris 5ème) auront lieu
Jeudi 22 mars à l'Amphi B
Jeudi 26 avril à l'Amphi B
Jeudi 10 mai à l'Amphi B
Jeudi 14 juin en Salle JA 05
de 16 heures à 18 heures.
le programme peut être consulté sur le lien  http://uer.free.fr/seminars.htm


Ma question :
> La question intéressante, et éventuellement inquiétante : ils drainent
> combien d'argent public, ces grands vieillards en doux délire ?

Interrogation suivante, par un vrai chercheur, MT :
Ou dit d'une autre façon, comment se fait-il que des gens qui n'ont
aucun diplôme, ne se recommandent que de divagations délirantes, ont
porte ouverte dans un ministère où le credo est que les chercheurs n'en font jamais assez. ?

Intervention de Robby :
parce que d'une facon classique, il mélange le verbiage de plusieurs sciences de façon à impressionner et fuir la critique.
Et il reussit à se créer des références, qui permettent la contagion, et de s'ouvrir les autres portes.

quant au "doux" delire, quand ça passe par des applications médicales, des sociétés, de l'enseignement, du contact avec la jeunesse, et des mélanges entre tout ça, il est aussi permis de nourrir quelques inquietudes.

J'ai alors lu les coups des tomates musicales et du pain musical :

* http://www.bekkoame.ne.jp/~dr.fuk/MusiquePlantesNC.html
* http://members.aol.com/JMSternhei/ref.htm
* Les statuts de son assoc domiciliée au ministère : http://members.aol.com/jmsternhei/rachi/rachi.htm
* Pedro Ferrandiz, "Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique: essais en panification",
Industries des Céréales n° 85, p.40 (1993) ; "De la musique et des plantes", La Garance Voyageuse n° 37, p. 25 (1997).
* Martine Ulmer, Bruno Gil, Pedro Ferrandiz et Joël Sternheimer, " Régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines appliquée à la culture de fruits et légumes: compte-rendu d’expérience en jardin potager" (1993).
* Jean-Marcel Huber, Jean-François Treyvaud, Bérengère Dubouloz, Castor et
Rachel Egloff, André Lappert et Joël Sternheimer, " Régulation
épigénétique de la biosynthèse des protéines appliquée à la culture de tomates : compte-rendu d’expérience en serre
" (1994).

Je n'avais donc pas pris la mesure réelle du personnage. Il ne reste plus que deux termes de l'alternative :
- Soit c'est vraiment un génie méconnu, qui aurait produit des résultats expérimentaux indiscutables avec une théorie fort suspecte. Mais il y a déjà le précédent des frères Montgolfier.
- Soit c'est un escroc, qui a truqué des expériences à la barbe des naïfs.

Le doute est levé quand on a examiné ce fameux Compte-Rendu à l'Académie des Sciences, du 12 décembre 1983.
Lien : http://deonto-ethique.eu/impostures/forum/index.php?topic=4.0

Maintenant, la parole est à la défense.
A Joël Sternheimer de se justifier.
« Modifié: février 18, 2010, 10:56:21 by Jacques »
La science se distingue des autres modes de transmission des connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences

Jacques

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Selon lui-même :
« Réponse #2 le: avril 04, 2007, 07:23:18 »
Adresse : http://members.aol.com/jmsternhei/cv.htm

Ce lien par AOL est mort.
Voici le nouveau lien :
http://sites.radiofrance.fr/francemusique/em/portee_mots/emission.php?e_id=7&d_id=270000555&arch=1

Citer
             CURRICULUM VITAE de Joël Sternheimer
                    ____________________ _____

Né le 31 janvier 1943 à Montluel (Ain, France). Adopté en  qualité
de pupille de la Nation le 24 juin 1948. Marié le 6 septembre 1991
à Seix (Ariège) avec Yuki, née Yamaguchi; une fille, Sara Mitsouko
née le 13 octobre 2002, et un garçon, David Lion, né le 10/12/2004.

Docteur en physique théorique (3ème cycle) (Lyon, 1966).
Licencié ès sciences mathématiques (Paris, 1964).
Diplômé d’Etudes Supérieures de Math. approfondies (Paris, 1964).
Lauréat "Ettore Majorana scholarship" 1966 (Erice, Sicile).
Graduate alumnus *67 de l’Université de Princeton (U. S. A.).
Titulaire des brevets n°s FR 83 02122, FR 92 06765 et extensions.
Lauréat du prix Philips 1999.
                    ____________________ _____

     Jusqu’en 1967:  étudiant  et  chercheur  aux  Universités  de
Lyon,  Paris  et  Princeton;  publications,   doctorat   sur   les
particules élémentaires.

     1967 à 1971: face aux réorientations de crédits U.S. liées  à
la guerre du Vietnam, j’ai décidé de poursuivre mes recherches  de
physique théorique - pour  lesquelles  Louis  de  Broglie  m’avait
missionné à Princeton - comme  chercheur  indépendant;  en  vivant
alors, principalement, de droits d’auteur-compositeur-interprète.

     1971 à 1978: enseignement des premiers résultats de recherche
à Vincennes (Université Paris-VIII), Jérusalem (séjour sur 2  ans,
Université hébraïque & Fondation Van Leer)  et  Paris  (E.S.C.P.);
poursuite   de   l’activité    d’auteur - compositeur - interprète
parallèlement au travail de recherche indépendante.

     Depuis   1978:   chercheur   indépendant   à   temps   plein;
publications, brevets, séminaires (Collège de France...)  et  mise
en place d’applications. 1984: conseiller scientifique à  la  Cité  
des Sciences et de l’Industrie (Paris), avec concession de licence  
de brevet.

     Depuis août 1985, décodage des protéodies  selon  la  méthode
décrite dans le brevet n° FR 92 06765 (déposé  en  1992).  1986  à
1988:  directeur  de  séminaires  au  Collège   International   de
Philosophie  (Paris);  co-organisateur  du  Colloque   "Louis   de
Broglie,  physicien  et  penseur"  sur  le  site  de  la  Montagne
Ste-Geneviève (Ancienne Ecole Polytechnique).  

     Depuis 1994: dir. de séminaires à l’Université  Européenne  de
la  Recherche (Paris). Depuis 1999: Président-fondateur  du  Réseau
associatif de Chercheurs indépendants. Mise en place d’applications
agronomiques (Nagata Agricultural Research Institute, Tokyo, 2000 -
2003), en particulier viticoles (France, depuis 2003), et  d’études
cliniques (étude pilote, Department of Medical Science, St Marianna
University, Kawasaki, 2000-2004 ; depuis janvier 2005, consultation
ouverte au public, Joshi-Idai University, Tokyo-Shinjuku, Japon).

     Un exposé  succinct  des  travaux  peut  être  consulté  dans
l’ouvrage de Jean-Marie Pelt, "Les Langages secrets de la  nature"
(rééd. Livre de poche, Paris 1998) et un exposé biographique  plus
détaillé dans le livre de Y. Fukagawa (éd. Chikuma, Tokyo 1999).

On consultera aussi la Wikipedia, où il a étalé son CV :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuter:%C3%89variste_%28chanteur%29
Citer

Tout ou partie de cet article est issu de « Joël Sternheimer » également publié sous licence GFDL, et qui a été transformé en simple redirection vers le présent article. Consultez l'historique de l'article « Joël Sternheimer » pour connaître la liste de ses auteurs.


[modifier] Correctifs apportés par Joël Sternheimer himself

Voici ce que propose l'intéressé pour corriger quelques erreurs ou omissions sur l'article le concernant (il est probablement mieux renseigné que moi à son propre sujet ;-) ).

Proposition de correctif

puisque donc tu t'attaques au dur métier de biographe... voici une proposition pour ton article wiki, qui reprend dans la mesure du possible tes mots, mais en corrigeant les contre-sens et en rétablissant les faits dans leur contexte :


1966. La guerre du Vietnam fait rage et, aux Etats-Unis, les universitaires sont touchés de plein fouet par les suppressions de postes. Parmi eux un français, Joël Sternheimer, jeune docteur en physique théorique de 23 ans dont le poste d’assistant, à Princeton, du professeur Wigner figure dans la liste de ces suppressions. Que faire ? Se soumettre à une 'ligne' scientifique - conduisant à ‘casser’ la matière de façon toujours plus agressive - avec laquelle il était en désaccord ? Quitter la recherche ? C'est alors la décision de tenter de devenir chercheur indépendant… en enregistrant un disque! (1)


Revenu en France pour les vacances de Noël, il passe avec succès une audition chez Disc’AZ obtenue via un ami rencontré au restaurant de Normale Sup', et enregistre en quelques jours, sous le pseudonyme d’Evariste (référence à Evariste Galois), un disque en forme de dialogue surréaliste entre un oiseau de nuit et un saurien rugissant, qui, dans le sillage d’Antoine et de ses élucubrations, connaîtra lui aussi un vif succès : « Connais-tu l’animal qui inventa le calcul intégral ? ».(2)

Ce « tube » se voulait au départ sans lendemain… mais l’année suivante éclatait en France mai 68, qui le poussa à reprendre la guitare pour enregistrer, en autogestion cette fois - avec l'aval bienveillant du patron des Disc'AZ, Lucien Morisse - un disque aux accents plus clairement politiques

« Si j’suis tombé par terre
C’est la faute à Nanterre
Le nez dans le ruisseau
C’est la faute à Grimaud… »

Ce disque - dont les chansons furent reprises dans une pièce de théâtre, Je ne veux pas mourir idiot, écrite l'été suivant avec Wolinski et Confortès et jouée dès l'automne - fit l'objet en décembre de la même année 1968 d'un article de la revue Hermès signé Chantal Le Bidois (futur coauteur de '100 ans de chanson française', au Seuil), qui remarquait non sans perspicacité, que du point de vue des théoriciens de l’autogestion, une démarche supprimant ainsi la pression du capital devait par essence conduire à retrouver "ce qu’est la création musicale sans ce qui l’aliène" (3).

De fait; lorsque, posant sa guitare, Joël Sternheimer reprit ses recherches sur les particules élémentaires, ce fut pour retrouver à sa grande surprise la musique au fond des atomes.

Observant que les masses, c'est-à-dire les fréquences propres des particules selon la relation de de Broglie mc2 = h?, étaient réparties suivant une gamme musicale, dès que leur stabilité dépasse une certaine valeur par ailleurs pertinente en biologie (un tiers de picoseconde) (4), il interpréta ce résultat à partir de la question du 'sujet mesurant' en physique : les postulats de la théorie quantique la font reposer sur des résultats de mesure, ce qui suppose un sujet mesurant ; or c'est une théorie des atomes, donc y a -t'il du sujet chez les atomes ? avait notamment demandé John Bell en 1973. Oui, en effet, répond Joël (5): les amours d'atomes qu'il décrit dans ses chansons (Les ions dans les ions, 1967) ne sont pas une simple métaphore, il est possible de dialoguer avec l'échelle atomique, cela suppose la prise en compte du sujet dans les postulats d'invariance à la base de la physique, dont les objets devront être considérés non en eux-mêmes, mais relativement au repère qui procède du sujet, et qui ainsi, le représente sous certains aspects. Ceci le conduit à une extension de la théorie quantique, où les ondes associées aux particules contiennent des harmoniques, tout en incluant ce qu'il a appelé des "ondes d'échelle", qui relient des échelles différentes - et sont responsables de régularités observées dans maintes séquences biomoléculaires, notamment protéiques. Ni médicament ni musique, mais un peu les deux à la fois, l'action spécifique d'une protéodie (suite de fréquences associées à la synthèse d'une protéine) sur l'expression du gène correspondant a en tout cas été reconnue comme "établie et démontrée sans ambiguïté" par un jugement de la chambre de recours de l'Office Européen des brevets en mars 2004 (6). Les applications agronomiques (donnant une explication des effets souvent signalés de la musique sur les plantes) et thérapeutiques (aujourd'hui effectives en milieu hospitalier au Japon) y mettent en relief le rôle du sujet, seul capable de discerner quelle molécule est en cause dans sa situation physiologique particulière(7).


Bibliographie


(1) Science vol. 156, n°3777, p. 923, 19 may 1967

http://www.sciencemag.org/cgi/reprint/156/3777/922.pdf


(2) The New York Times, april 16, 1967, p. 75 : http://pqasb.pqarchiver.com/nytimes/90327516.html?did=90327516&FMT=ABS&FMTS=AI&date=Apr+16%2C+1967&author=&pub=New+York+Times++(1857-Current+file)&desc=Princeton+Physicist+Dazzles+French+With+Singing


(3) C. Le Bidois, « Le réseau parallèle: compte-rendu d'une expérience d'autogestion, réponse à une culture imposée », revue Hermès, Paris, n° 4, décembre 1968.


(4) J. Sternheimer, « Musique des particules élémentaires », Comptes-rendus de l'Académie des Sciences, tome 297, série 2, page 829 (12 décembre 1983).


(5) J. Sternheimer, « Le lieu de la distinction sujet-objet dans les sciences de la nature », Colloque de Cerisy, 2001 : http://members.aol.com/JMSternhei/Cerisy.htm


(6) Décision du 8 mars 2004 de la chambre de recours de l'Office Européen des Brevets.

http://legal.european-patent-office.org/dg3/pdf/t030550fu1.pdf


(7) « Dialoguer avec le vivant », interview par Anne de Grossouvre, revue Alliance, mars-avril 2005.

en correctif, de l'article principal :
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89variste_(chanteur)
Citer
Évariste (chanteur)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Évariste (de son vrai nom, Joël Sternheimer) est un chanteur et un chercheur, né le 31 janvier 1943.
Sommaire

    * 1 Le chanteur
          o 1.1 Discographie
    * 2 Le chercheur
          o 2.1 Son thème de recherche
          o 2.2 Liens externes

[modifier] Le chanteur

En 1966, les frais de la guerre du Vietnam amènent des suppressions de postes dans les universités des Etats-Unis. Un français, Joël Sternheimer, docteur en physique théorique de 23 ans voit son poste d’assistant à Princeton (chez le professeur Wigner) dans la liste de ces suppressions.

A cette époque, en France, le phénomène Antoine prend l'allure d'une véritable révolution, son diplôme d'ingénieur le met "à part" du monde classique de la pop. Joël ne pourrait-il faire à son tour un disque, lui par rapport à qui Antoine n'a qu'un bagage de collégien ?

Revenu en France pour les vacances de Noël, il passe avec succès une audition chez Disc’AZ (obtenue via un ami rencontré au restaurant de Normale Sup'), et enregistre en quelques jours, sous le pseudonyme d’Evariste (référence à Évariste Galois), un disque en forme de dialogue surréaliste entre un oiseau de nuit et un saurien rugissant, qui, dans le sillage d’Antoine et de ses élucubrations, connaîtra lui aussi un vif succès : « Connais-tu l’animal qui inventa le calcul intégral ? »

Ce canular se voulait au départ sans lendemain. L’année suivante éclata cependant en France Mai 68, qui poussa le chanteur à reprendre la guitare pour enregistrer, en autogestion cette fois - avec l'aval du patron de Disc'AZ, Lucien Morisse - un disque aux accents plus clairement politiques

« Si j’suis tombé par terre
C’est la faute à Nanterre
Le nez dans le ruisseau
C’est la faute à Grimaud… »

Il se retrouve vite adopté par la bande d'Hara-Kiri, à commencer par Georges Wolinski qui dessinait dans Action, et écrira quelques articles politiques et épistémologiques assez abstraits plus tard dans Hara-Kiri Hebdo.

Il est séduit pour sa part par la série "Je ne veux pas mourir idiot" de Wolinski, et quand Claude Confortès se propose d'en faire un spectacle, c'est tout naturellement à Évariste qu'il demande d'en écrire et interpréter les chansons.

Par la suite, le chercheur Joël Sternheimer - chercheur indépendant, car ses disques lui ont donné une certaine autonomie financière - prendra le pas sur le chanteur Évariste. Entouré d'un groupe de fans, pour qui il reprend parfois la guitare, il s'intéresse aussi aux relations possibles entre la croissance des plantes (et plus généralement la synthèse de protéines) et leur exposition à des séquences musicales, assisté par sa jeune épouse japonaise.

Détail amusant : fidèle à son côté provocateur, il a épousé celle-ci dans la ville de… Seix (Ariège).

[modifier] Discographie

    * 1967 : La Chasse au boson intermédiaire
          o Connais-tu l'animal qui inventa le calcul intégral ?
          o Les Pommes de lune
          o Wo i nee
    * 1969 : La Révolution

[modifier] Le chercheur

Diplômé en 1967 de l'université de Princeton (physique théorique), il a par la suite travaillé en tant que chercheur indépendant sur le sujet controversé de la stimulation de la croissance des plantes par des séquences musicales, sur lesquelles il a déposé un brevet en 1992. Ses travaux lui ont valu en 1985 un poste de conseiller scientifique à la Cité des Sciences et de l'Industrie de la Villette. Ayant remarqué que les longueurs d'onde associées par la relation de Louis de Broglie aux masses des particules évoquent une sorte de gamme, il met en place un stand de la Cité des Sciences à la Villette qui se nomme Le piano des particules. Il obtient ensuite le prix Philips en 1999.

Ses recherches sont mentionnées dans l’ouvrage de Jean-Marie Pelt, Les Langages secrets de la nature (rééd. Livre de poche, Paris, 1998). Elles ont également inspiré la nouvelle "La Ferme enchantée" de Jonas Lenn parue dans le recueil Moissons futures - 2050 : La SF française se met à table de Daniel Conrad (éd. La Découverte, Paris, 2005).

[modifier] Son thème de recherche

Sternheimer avait observé que les fréquences propres des particules d'une stabilité supérieure au tiers de picoseconde (10-12,5 s environ) étaient toutes accordées sur une même gamme. Il l'interpréta comme un phénomène de synchronisation (effet Huyghens) universel et le publia aux Comptes-rendus de l'Académie des Sciences, vol. 297, p. 829, 1983. Ce fut la base du brevet FR 2541024 déposé en 1983, mis en application dans le piano des particules, et de son certificat d'addition FR 2565016 pour une application de type guitare.

Remarquant qu'il s'agissait là d'une durée caractéristique de l'accrochage des acides aminés sur leur ARN de transfert, il émit l'hypothèse que le même phénomène de synchronisation s'y produisait, ce qui lui donna un code pour les acides aminés, qui est celui sur lequel se base la régulation de la synthèse des protéines (brevet FR 2691976 déposé en 1992).

Il ne s'agisait plus là de musique, ce pour quoi il forgea un mot nouveau, Protéodie, laquelle agit selon lui non par l'effet mécanique des sons, mais par sa "reconnaissance" par le sujet intégré où est synthétisée la protéine, qui n'a lieu que s'il y a aval des autres échelles: il s'agirait en fait d'une action ciblée.

Son témoignage a été entendu à ce sujet lors d'une affaire juridique concernant l'éradication du varron.

[modifier] Liens externes

    * (fr) Une expérience typique (potager)
    * (fr) Autre expérience, au Sénégal
    * (en) Plant songs (Article du site Earthpulse)
    * (fr) Lien vers quelques travaux
« Modifié: février 18, 2010, 10:59:03 by Jacques »
La science se distingue des autres modes de transmission des connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences

Jacques

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Faire croire qu'on est lié à la Fondation de Broglie...
« Réponse #3 le: février 18, 2010, 11:06:54 »
Toujours dans la construction de ses "faire croire", Sternheimer rédige de façon à faire croire qu'il est dans l'aura de la Fondation Louis de Broglie.
Démenti très net de la part de son président, Georges Lochak.

Voilà le texte le plus ambigu, présent dans le CV de Sternheimer :
"1988: directeur de séminaires au Collège International de Philosophie (Paris); co-organisateur du Colloque "Louis de
Broglie, physicien et penseur" sur le site de la Montagne Ste-Geneviève (Ancienne Ecole Polytechnique)
. "

Les kinésiologues aussi annoncent à son de trompes leur colloque "Kinésiologie et physique Quantique", dont ils se sont ensuite dispensés de présenter le moindre compte-rendu, sinon qu'ils avaient bien bouffé, que la région était agréable, et que c'était intéressant... Ils n'avaient qu'un seul gars pour faire fonction de physicien.

Les autres ruses sont plus anodines, comme de faire passer ses prétendues "ondes d'échelle" pour la suite des travaux de Broglie.
Exemples :
"Observant que les masses, c'est-à-dire les fréquences propres des particules selon la relation de de Broglie mc2 = h?, étaient réparties suivant une gamme musicale"
à l'adresse : http://fr.wikipedia.org/wiki/Discuter:%C3%89variste_%28chanteur%29
"Ayant remarqué que les longueurs d'onde associées par la relation de Louis de Broglie aux masses des particules évoquent une sorte de gamme, il met en place un stand de la Cité des Sciences à la Villette qui se nomme Le piano des particules. Il obtient ensuite le prix Philips en 1999."
à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89variste_%28chanteur%29

"Joël Sternheimer, physicien de formation, élève du prix Nobel de physique de 1929 Louis de Broglie, poursuivait ses recherches sur la physique des particules aux États-Unis.   se rencontre en beaucoup d'endroits, par exemple à
http://ambre34.over-blog.fr/article-les-proteodies-ou-la-musique-du-vivant-42587875.html
A http://www.ariegenews.com/news/news-2-8-2731.html on retrouve aussi le même "name-dropping" :
"En 1967, Louis de Broglie, prix Nobel en 1929 avec qui il travaille sur la théorie quantique, le missionne à l’université de Princeton pour y poursuivre ses recherches. C’est là qu’il rencontre, entre autres savants, Robert Oppenheimer considéré comme le père de la bombe atomique."
« Modifié: février 19, 2010, 10:59:47 by Jacques »
La science se distingue des autres modes de transmission des connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences

Jacques

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"Ondes d’échelle. I. Partie physique"
« Réponse #4 le: février 19, 2010, 11:52:07 »
Voici le lien entre Sternheimer et le Collège International de Philosophie, et cela n'existe que sur la littérature interne à Sternheimer et son Genodics :
http://genodics.net/JMSternhei/ref.htm
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accueil

Quelques références
sur les ondes d’échelle et sujets reliés
___________________

* Joël Sternheimer, exposé au Colloque International "Louis de Broglie, Physicien et penseur", Ancienne Ecole Polytechnique, Paris, 6-7 novembre 1987; "Ondes d’échelle. I. Partie physique", pli à l’Académie des Sciences n° 17064 (juin 1992).

Joël Sternheimer, "Procédé de régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d’échelle", brevet n° FR 92 06765 (1992), n° de publication 2691796, aujourd’hui délivré en France (13/7/95) et 16 autres pays (dont OAPI). Un jugement récent concernant l’Europe peut être consulté à l’adresse http://legal.european-patent-office.org/dg3/pdf/t030550fu1.pdf (voir en particulier les motifs de la décision, §5 à 7, au sujet de la validité du procédé revendiqué).

* Joël Sternheimer, "Régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d’échelle", exposé à l’Académie des Sciences de Tokyo-Kanagawa (23/5/93). "Interactions non-locales dans l’expression des gènes", (extrait sur http://www.ecoropa.org/), 1997. "Génodique appliquée à la guérison des écosystèmes", Colloque "Serge Winogradsky aujourd’hui", p. 56, SIAAP (Colombes), 12 octobre 2006.

* Pedro Ferrandiz, "Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique: essais en panification", Industries des Céréales n° 85, p.40 (1993) ; "De la musique et des plantes", La Garance Voyageuse n° 37, p. 25 (1997).

* Yoichi Fukagawa, "Tampaku-shitsu no ongaku", Shoku no kagaku (Dietetic Science, Tokyo) n° 245, pp. 2-7 (1998) (en japonais).

Rapports techniques

figurant en réponse à des Notifications Officielles de Brevets

___________________

* Saddakuni Saito, Shukuko Saito et Joël Sternheimer, "Effet de la stimulation épigénétique de la chalcone isomérase sur la coloration des pommes" (1992).

* Martine Ulmer, Bruno Gil, Pedro Ferrandiz et Joël Sternheimer, " Régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines appliquée à la culture de fruits et légumes: compte-rendu d’expérience en jardin potager" (1993).

* Jean-Marcel Huber, Jean-François Treyvaud, Bérengère Dubouloz, Castor et Rachel Egloff, André Lappert et Joël Sternheimer, " Régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines appliquée à la culture de tomates: compte-rendu d’expérience en serre" (1994).

* Pedro Ferrandiz, "Régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines sur culture d’algues bleues cyanophycées" (1995).

* Mansour et Ousmane Gueye, Fitory Diagne, Jacques-Joël Houziel, Pedro Ferrandiz et Joël Sternheimer, "Stimulation épigénétique de la résistance à la sécheresse pour des cultures de tomates: une expérience en plein air au Sénégal", rapport UER (1996).

* François Sneyaert, Michel Renoma, Pedro Ferrandiz et Joël Sternheimer, "Conservation de fruits et légumes par régulation épigénétique: inhibition de l’expression de la polygalacturonase d’avocat" (1997).

* Joël Sternheimer, Sur la corrélation entre les effets des transpositions musicales et colorées du cytochrome C, janvier 1996, in réponse à la N.O. OEB du 18/8/95. Musiques composées et musiques de protéines : comparaison quantitative des effets, 1995, in réponse à la N.O. OEB du 18/8/95.

* Yoichi Fukagawa, "Anatomy of music", série d’articles parus en japonais dans Raku (Tokyo) n° 1 (juillet 96) à n° 7 (janvier 97), accessibles avec traduction anglaise sur son site Internet (d’autres articles en japonais, anglais et français sur le sujet sont visibles sur ce site).

Sources

_______

* Hermann Weyl, Raum Zeit Materie, Berlin 1918 (trad. angl. Space time matter, Dover 1952, p. 282) (nécéssité de généraliser la relativité à l’invariance des lois physiques lors d’un changement d’unité de mesure); Louis de Broglie, "Recherches sur la théorie des quanta", thèse de doctorat (1923), rééd. Masson, Paris 1964 (relation entre masse propre d’une particule et fréquence de l’onde associée).

* Moshé Flato et Joël Sternheimer, C. R. Acad. Sc. Paris 259, p. 3455, 1964 [Note présentée par Louis de Broglie] (nécéssité de généraliser l’opérateur de masse relativiste pour décrire les masses des particules); M. Flato, D. et J. Sternheimer, J.P.Vigier et G. Wataghin, Nuovo Cimento vol. 42, p.431, 1966 (généralisation de l’équation d’ondes associée à celle de l’opérateur de masse). Joël Sternheimer, "Sur les formules de masse des particules élémentaires", thèse de doctorat en physique théorique n° 186, Lyon 1966.

* Joël Sternheimer, in "Strong and weak interactions: present problems", 1966 International School of Physics ’Ettore Majorana’, (ed. A. Zichichi), Acad. Press 1966, pp. 731 et suiv., 746-47, 752-53, 786-87, 800 (discussions avec S. Coleman, M. Gell-Mann et S. L. Glashow sur les masses des particules).

* Julian Schwinger, Phys.Rev.Lett. 18, 797 (1967); Phys. Rev. 165, 1714 (1968) (observation empirique d’une ’constante universelle’ dans les masses des particules) ; Moshé Flato et Daniel Sternheimer, Commun. Math. Phys. 12, p. 296, 1969 (introduction d’un opérateur de type "quasi-échelle" dans une dimension autonome vis-à-vis de l’espace-temps pour décrire les masses des particules).

* Joël Sternheimer, C. R. Acad.Sc.Paris 297, p.829, 1983 [Note présentée par André Lichnerowicz]; Séminaire de physique mathématique - A. Lichnerowicz, Collège de France (1984) [PDF], reprod. in Rev. Bio-Math. 94, p.1, 1986 [commentaire explicatif sur cette Note]. (Opérateur d’échelle exponentiel dans une dimension autonome vis-à-vis de l’espace-temps pour décrire les masses des particules, et sa déformation linéaire en quasi-échelle, rendant compte, par synchronisation, de la valeur de la constante observée par Schwinger; généralisation associée de l’équation d’ondes).

Aspects méthodologiques

____________________ ___

* Joël Sternheimer, Le Cahier du Collège International de Philosophie 3, p. 180, Osiris, Paris (1987); "How ethical principles can aid research", Nature vol. 402, p. 576 (1999).

* Gérard Huber, in Psychanalyser après la choa, pp. 147 et suivantes, Osiris, Paris (1988).

* Vincent Bargoin, "Le face-à-face entre la science et l’éthique", Le quotidien du médecin n° 6089, p. 10, 18 juin 1997.

* Vincent Bargoin, Pedro Ferrandiz et Joël Sternheimer, statuts du Réseau Associatif de Chercheurs Indépendants (1999).

Travaux d'étudiants et universitaires

____________________ ________

* Yannick van Doorne, "Invloed van variabele geluidsfrequenties op de groel en ontwikkeling van planten" (Influence de fréquences sonores variables sur la croissance et le développement des plantes), mémoire de fin d'études d’ingénieur en agriculture et biotechnologie, soutenu le 22 juin 2000 à la Hogeschool Gent (Belgique).

* Etienne Boucher, Marie-Hélène Jolicoeur, Amélie Boudreau et Olivier Bergeron, Ondes sonores et végétaux, rapport de quatre lycéens canadiens sur une expérience effectuée dans le cadre d'un concours inter-lycées avec le soutien d'Aventis Pasteur (2002).

* Christian Loizeau, "Induction of bacterial luminescence in Vibrio Fischeri through exposure to the proteodies of its LuxA and LuxB genes", Laboratoire de toxicologie de l'Université de Metz (2002). (Observation des effets en stimulation, et de leur évolution temporelle ; influence du timbre et de la durée d’exposition).

* Antoine Lassauge et Charles Marton, "La musique et les plantes", diaporama réalisé dans le cadre des Travaux Pratiques Encadrés, Lycée Gustave Courbet de Belfort, mai 2007. (Observation des effets opposés en stimulation et en inhibition ; influence du tempo, du volume et de la durée d’exposition). [Ce diaporama comportant la séquence des notes (‘pré-décodage’) d’une protéodie, il est prudent de « shunter » le son pendant les quelque 30 secondes de la diffusion de celle-ci].

Autres références

_________________

* Jean-Marie Pelt, "Les langages secrets de la nature", chapitre XVIII "La musique et les plantes", Fayard Paris 1996, rééd. Le Livre de Poche n° 14435, 1998.

* Yoichi Fukagawa, "Tampaku-shitsu no ongaku" (Qu’est-ce que la musique des protéines?), éd. Chikuma (Tokyo), septembre 1999 (200 pages, en japonais) ; (Ecouter le code secret de la vie), éd. Shugakukan (Tokyo), août 2007 (en japonais).

* "Good vibrations give plants excitations", Andy Coghlan, New Scientist n° 1927, p. 10, 28 may 1994; mise au point, "Quantum vibrations", Joël Sternheimer, New Scientist vol.43, n°1937, p. 50 (1994); trad. fr., Courrier International n° 191, p. 38, 30 juin 1994; mise au point, Joël Sternheimer, id. n° 192, p. 38, 7 juillet 1994.

* "Des mélodies qui parlent aux cellules", Eric Bony, Science Frontières n° 7, pp. 2-7, avril 1996; "Les théories de Joël Sternheimer se confirment", id., n° 14, p. 3, décembre 1996 [se trouve à la Bibliothèque Générale de Jussieu (tour 56), réf.SC557]. "Influence de la musique sur les plantes: de nouvelles expériences prometteuses", ibid., n° 56, p. 22, octobre 2000.

* "La musique et les plantes", Eric Bony, Nouv. Clés n° 14, été 1997 ; "le chant des protéines", Paul Henry, Nexus, mai-juin 1999.

* "Dialoguer avec le vivant", interview par Anne de Grossouvre, Alliance n° 3 (mars-avril 2005).

Accessible sur Internet

____________________ ___

* Bref résumé sur le site "Science Online" de Sheffield University (mai 1996).

* Sondage Internet, "Music that makes tomatoes grow twice as big", http://www.globalideasbank.org/site/bank/idea.php?ideaId=831 (depuis le 14/8/96).

* "French Physicist Creates New Melodies - Plant Songs" (11/8/97), commentaire sur http://www.earthpulse.com/science/songs.html

* Joël Sternheimer, "A propos du CPT11-Campto" (rapport Univ. Euro. Recherche 1996).

* Joël Sternheimer, "Sur les fonctionnalités épigénétiques de l’hypodermine du varron" (d’après un exposé à Caen en avril 1999, m.à.j. en mai 2001).

* "Farines animales et vaches folles: l’arbre qui cache la forêt", Alain Tardif, http://wwww.biovert.com/articles/vachefolle.html (janvier 2001) (commentaire du texte précédent).

* "Elevage et écologie", Jean-Claude Rodet, rapport au gouvernement québécois (novembre 2002), accessible à l’adresse http://www.bape.gouv.qc.ca (document SANTE22, p. 35).

* Article d’encyclopédie ‘online’, sur le site http://unautreregard.ouvaton.org/wiki (2005).

http://genodics.net/rachi/rachi.htm
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RÉSEAU ASSOCIATIF

DE

CHERCHEURS INDÉPENDANTS

(extrait des statuts)

Article 1

Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre: "Réseau Associatif de Chercheurs Indépendants" (R.A.CH.I.).

Article 2

Cette association a pour vocation générale de favoriser le développement de recherches théoriques et appliquées mettant au premier plan des critères méthodologiques du progrès scientifique le respect de l´objet d´étude et la conscience du sujet.

Elle se fonde notamment sur les travaux et publications:
       - la prévision théorique des ondes d´échelle (1)
       - l´analyse de leur signification épistémologique (2)
       - les procédés de régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines qui en découlent (3)
       - l´analyse de la situation méthodologique parallèlement créée en biologie par le séquençage des génomes (4).

Elle se propose en particulier de:

       - s´assurer de la conformité avec son objet méthodologique des développements, validations et applications qui seront réalisés de ces travaux;

       - veiller à l´exactitude de la diffusion des résultats;

       - former des utilisateurs dans tous les domaines où l´utilité de ces procédés pour le bien-être des personnes et des communautés pourra se confirmer

dans la perspective notamment de favoriser le développement d´une agriculture et d´une santé contrôlables par les citoyens;

       - reconnaître et respecter - selon des modalités qui seront précisées au règlement intérieur - les droits des auteurs de recherches indépendantes dont les résultats contribuent de manière significative aux développements dont elle sera amenée à s´occuper.
Article 3
Le siège social de l´association est fixé à Paris.
Article 4
L´association se compose de membres fondateurs, conseillers et adhérents.

Les membres fondateurs, au nombre de trois, sont:
       - Monsieur Joël STERNHEIMER
       - Monsieur Vincent BARGOIN
       - Monsieur Pedro FERRANDIZ

tous chercheurs indépendants pour ce qui concerne leurs travaux et publications référencés en annexe.
L´association prévoit également de se doter d´un collège de parrainage. Elle est ouverte à tout adhérent sous réserve du règlement d´une cotisation fixée annuellement et selon des modalités qui seront précisées au règlement intérieur.
Article 9
Dans le souci de veiller au respect des critères méthodologiques qui forment l´objet de l´association, il est institué un Comité des Fondateurs. Sont membres de droit les auteurs des résultats de recherches indépendantes dont les développements, validations et applications se réalisent dans le cadre de l´association. Ce comité doté de pouvoirs spécifiques de contrôle est constitué pour partie des membres fondateurs et de membres conseillers selon les modalités déterminées au règlement intérieur.

Fait à PARIS, le 11 février 1999.
REFERENCES
(1) J. Sternheimer, Communication au Colloque International "Louis de Broglie, Physicien et penseur" organisé par l´Université Européenne de la Recherche, Ancienne Ecole Polytechnique (Paris), 6-7 novembre 1987.

(2) J. Sternheimer, Le Cahier du Collège International de Philosophie n° 3, pp. 180-182, 1987;
G. Huber, in Psychanalyser après la choa, pp. 147-153, Osiris, Paris 1988.

(3) J. Sternheimer, Brevet n° FR 92 06765 (1992), délivré le 13/7/95; New Scientist n° 1937,
p. 50 (1994);
P. Ferrandiz, Industries des Céréales n° 85, pp.40-42, (1993).

(4) V. Bargoin, Le Quotidien du Médecin n° 6089, p. 10, 18 juin 1997.

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* Joël Sternheimer, exposé au Colloque International "Louis de Broglie, Physicien et penseur", Ancienne Ecole Polytechnique, Paris, 6-7 novembre 1987; "Ondes d’échelle. I. Partie physique", pli à l’Académie des Sciences n° 17064 (juin 1992).
C'est à dire en clair qu'il n'y a pas de publication. Il y a tout au plus un accusé de réception avec un numéro d'accusé.
« Modifié: février 19, 2010, 08:24:38 by Jacques »
La science se distingue des autres modes de transmission des connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences

Jacques

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"Ondes d'échelle", suite.
« Réponse #5 le: février 19, 2010, 12:46:42 »
http://www.bekkoame.ne.jp/~dr.fuk/InterNonlocF.html

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Interactions Non-Locales dans l'Expression des Gènes

Joël Sternheimer

Université Européenne de la Recherche, 1 rue Descartes 75005 Paris

Résumé: La prise en compte des interactions non-locales dans le génôme et l'expression des gènes conduit à montrer l'existence et à préconiser l'emploi de méthodes spécifiques de régulation épigénétique -- c'est-à-dire agissant sur cette expression pour la stimuler ou l'inhiber --, généralement bien mieux adaptées à leur objet que l'utilisation d'OGM.

l. Comme l'avait pressenti le physicien Hermann Weyl en 1918 (1), l'invariance des lois physiques par rapport au choix de l'unité de mesure, loin d'être une propriété purement numérique ou géométrique ayant seulement trait à leur représentation, a bel et bien des conséquences physiques mesurables (2) - la mesure d'un objet par un observateur n'étant qu'un cas particulier de l'altérité, nécessairement réciproque, des objets physiques les uns relativement aux autres. L'invariance d'échelle de l'instrument de mesure (avec un rapport donné de chaque unité à la suivante), nécessaire pour pouvoir mettre en évidence cette propriété, s'étend ainsi aux objets en général pour autant et dans les limites où chacun peut effectivement être pris comme instrument de mesure par rapport à un autre.

Les ondes d'échelle

Une conséquence de cette invariance est alors l'existence d'ondes reliant entre elles des échelles différentes, et qui généralisent en ce sens les ondes associées aux particules par la mécanique quantique (2). Ceci entraîne que, dans un objet qui en est le siège, la précision relative d'une mesure est limitée en elle-même par la portée de l'échelle (3). En d'autres termes, si l'on réduit cette portée en décomposant l'objet afin d'en étudier les composants, on perd irréversiblement de l'information : si on "démonte" un objet qui est le siège d'ondes d'échelle, on ne peut plus le remonter. Mais inversement, lorsque cette dernière propriété est vérifiée, l'existence conséquente de ces ondes implique qu'il doit exister des traces à l'échelle de l'objet entier de ce qui se passe à d'autres échelles plus fines ; leur "lecture" permet alors non seulement d'étudier cet objet, mais aussi dans une certaine mesure d'interagir avec lui. Le respect de l'objet d'étude, qui découle de la nécessité de préserver la portée de l'échelle afin d'assurer aux mesures une précision suffisante, est alors, dans ce cas, l'attitude naturelle à adopter sur le plan méthodologique (3 et 4).

2. On aura reconnu dans la propriété d'impossibilité de remonter un objet une fois qu'on l'a démonté, une propriété que possèdent, notamment, les êtres vivants. Cela signifie que dans ce qui caractérise précisément ces êtres vivants, à savoir l'existence d'un génome et l'expression des gènes composant ce dernier lors du processus de synthèse des protéines, on peut s'attendre à ce que des ondes d'échelle se manifestent et soient décelables. Et qu'en conséquence soient présentes dans ce génome des interactions non-locales, impliquant différentes échelles de son organisation, et donc une limitation essentielle à toute entreprise de le modifier localement; mais aussi la possibilité d'agir sur son expression de façon spécifique, grâce aux lois qui y président.

Des ondes dans l'expression des gènes

Considérons en effet ce qui se produit lors de l'expression des gènes (5) . Lorsqu'on absorbe des aliments, le processus de digestion qui s'ensuit consiste à les décomposer en éléments simples, les sucres en oses, les graisses en acides gras et les protéines en acides aminés. Notre programme génétique, contenu dans notre ADN, nous permet ensuite de fabriquer nos propres protéines à partir des acides aminés provenant de l'alimentation ou - pour certains - produits par l'organisme lui-même. De l'ADN va se détacher un ARN messager, qui va lui-même se fixer sur le ribosome, endroit très stable dont la forme d'établi va permettre la fixation des molécules nécessaires à la synthèse des protéines. Puis les ARN de transfert (tARN), qui portent les acides aminés, vont à leur tour se fixer sur l'ARN messager déjà fixé sur le ribosome. Par déplacements successifs, les acides aminés portés par les tARN vont alors s'accrocher les uns aux autres pour former une chaîne protéique : un acide aminé, situé au bout d'un tARN, va s'accrocher à un autre acide aminé, bientôt suivi d'un deuxième, puis d'un troisième, et ainsi de suite.

Si ce qui précède est aujourd'hui bien connu, considérons maintenant plus précisément ce qui se passe (6) au moment où l'acide aminé, porté par son tARN, vient s'accrocher sur le ribosome. Car lorsque l'acide aminé est à l'état libre, son comportement est simplement celui d'une particule soumise à l'agitation thermique : sa longueur d'onde de de Broglie est alors négligeable au regard de sa taille. Mais lorsqu'il s'accroche sur le tARN, ce n'est plus tout à fait le cas: fixé par un seul degré de liberté, il conserve une relative autonomie, tout en étant déjà fortement ralenti vis-à-vis de l'agitation thermique. Sa longueur d'onde, inversement proportionnelle au produit de sa masse par sa vitesse, cesse alors d'être négligeable et ses propriétés quantiques commencent à apparaître. Et lorsque le tARN qui le porte vient se fixer sur le ribosome, la stabilisation vis-à-vis de l'agitation thermique devient considérable, et la longueur d'onde de l'acide aminé dépasse sa taille de plusieurs ordres de grandeur : son comportement est alors celui d'une onde, ce qui signifie que, pendant le bref instant où cela se produit, l'acide aminé émet un signal.

Bien sûr, immédiatement après, le comportement de l'acide aminé redevient celui d'une particule : du point de vue de la mécanique quantique ordinaire (7) , si l'acide aminé est, pour parler simplement, particule puis onde puis particule, cela veut dire que le signal a disparu dès que le comportement corpusculaire réapparaît. En fait, c'est là que la considération selon laquelle, dans ce système intégré à plusieurs échelles, la fonction d'onde quantique doit être généralisée en une fonction d'onde d'échelle permet une prédiction originale. Selon celle-ci en effet, à la particule est associée une onde à valeurs non seulement dans l'espace-temps mais dans l'échelle, dans laquelle elle se propage comme une somme d'ondes de vitesses différentes, passant d'une échelle plus petite - celle de l'acide aminé - à une plus grande - celle de la protéine en formation - en des temps multiples entiers de celui mis par l'onde la plus rapide. De là vont nécessairement résulter des corrélations temporelles entre les fréquences associées aux acides aminés séparés par un multiple entier d'une certaine période. D'où une vérification simple : ces corrélations sont-elles ou non observées ?

Des effets non-locaux vérifiables expérimentalement

3. La réponse est oui, et plus encore. Considérons en effet la suite des fréquences associées à la synthèse d'une protéine donnée quelconque. Si, dès la fixation de chaque acide aminé sur l'ARN de transfert, les propriétés ondulatoires se manifestent déjà, il va en résulter une première prédiction: celle de la synchronisation sur harmoniques des fréquences de cette protéine, au bout d'un temps très court (de l'ordre de l0-12,5 seconde) - de la même façon que les masses des particules élémentaires les plus stables (précisément plus stables que cette durée) se synchronisent sur une même gamme musicale (8). Le résultat d'une telle synchronisation peut alors se calculer aisément pour une proportion donnée de tARN dans une cellule (cf.(9)). Dans ces conditions, les corrélations temporelles mentionnées ci-dessus vont entraîner à leur tour une prédiction : à savoir que les intervalles de fréquences associées aux acides aminés successifs vont tendre eux aussi, à se synchroniser sur les harmoniques de rang le plus bas possible, autrement dit favoriser les intervalles consonants (au sens de Hellegouarch (l0)) par rapport aux dissonants. La figure 1 ci-dessous montre ce qu'il en est pour 278 gènes procaryotes (colibacille et phages) (11) ; montrant très clairement (cf. aussi fig.2) l'existence des interactions non-locales prédites.



Fig.1: Lissage des proportions pour 1000 du nombre d'intervalles entre fréquences d'acides aminés successifs, pour 278 gènes procaryotes; en abscisse, les intervalles (rapports de fréquences) en demi-tons tempérés (puissances de 2 1/12). La position des maxima et minima, correspondant à des intervalles respectivement consonants et dissonants, révèle la présence (et l'amplitude relative) d'harmoniques dans les ondes associées aux acides aminés individuels, ainsi que leur relative persistence d'un acide aminé à l'autre lors du processus de synthèse.



Fig.2: Transformée de Fourier rapide (FFT) du signal de la figure 1. Le pic observé (à la fréquence d'environ 5 par octave) constitue en lui-même une signature de la présence d'interactions non-locales dans l'expression des gènes.

Si l'on prend plus précisement comme indice le rapport unisson (fréquence identique) sur triton (quarte augmentée, particulièrement dissonante) on observe (fig.3) une croissance régulière de cet indice suivant que l'on considère, respectivement : des séquences au hasard, correspondant <1> à des fréquences équiprobables (c'est à dire réparties en proportions égales), <2> à des acides aminés équiprobables, <3> à des codons équiprobables, <4> à des acides aminés selon leurs proportions observées (12) ; puis à des séquences réelles, <5> chez des procaryotes (11) et <6> chez l'homme (séquence de la titine, la plus grosse protéine connue, comprenant 26 926 acides aminés (13)).



Fig. 3: Variation du rapport des proportions d'intervalles d'unisson (fréquences successives identiques) sur triton (quarte augmentée) pour des séquences au hasard construites à partir de notes équiprobables, d'acides aminés équiprobables, de codons équiprobables, et des proportions observées d'acides aminés ainsi que pour les séquences réelles des 278 gènes procaryotes de la fig. 1, et des 26926 acides aminés de la titine humaine.

En outre les "périodes" prédites sont bien observées, et sont, tout comme les répartitions d'intervalles ci-dessus, caractéristiques d'une protéine donnée (cf.(9)). Mais surtout une propriété essentielle apparaît : les protéines ayant des suites de fréquences homologues sont de façon systématique, métaboliquement agonistes, montrant que ces suites de fréquences ont une activité métabolique de régulation épigénétique réciproque des biosynthèses protéiques. En effet, les amplitudes des "ondes d'échelle" associées à des séquences identiques s'ajoutant, vont correspondre par leur carré à la probabilité que ces séquences soient exprimées dans l'organisme considéré : les fréquences identiques vont ainsi interagir les unes sur les autres par un phénomène de type résonance, et la synthèse d'une protéine va rétroagir positivement sur les autres protéines de l'organisme ayant des suites de fréquences homologues.

Considérons par exemple le cytochrome C, avant-dernière protéine de la chaîne respiratoire. Sa période est de 8 acides aminés, ce qui correspond à un "thème" caractéristique (9) . Dans la dernière protéine de cette chaîne, la cytochrome oxydase, on retrouve effectivement la présence de ce "thème", signifiant que sa synthèse va, en elle-même, "relancer" dans l'organisme concerné la synthèse du cytochrome C, ce dont l'intérêt régulateur pour l'organisme est évidemment manifeste. Il est à noter qu'il s'agit là de suites de fréquences identiques, alors même que les séquences d'acides aminés et donc encore plus de nucléotides correspondants diffèrent : il s'agit donc bien d'une régulation non-locale, distincte d'une interaction chimique ordinaire.

La généralité de ces propriétés peut alors être vérifiée grâce au moyen que nous avons ainsi de prédire les fonctions des protéines à partir de leur séquence d'acides aminés. Et en effet, elle se vérifie de façon systématique (9 et 14). De plus, la transposition à notre échelle de ces suites de fréquences a une action - par résonance d'échelle - sur la synthèse de la protéine correspondante, permettant de réguler épigénétiquement l'expression des gènes, de manière beaucoup plus souple et contrôlable qu'une modification du génome.

Un certain nombre d'expériences ont ainsi été conduites, où en agissant sur l'expression d'un gène donné (soit pour la stimuler comme ci-dessus, soit pour l'inhiber avec des suites de fréquences symétriques (9)), les conséquences à notre échelle en sont systématiquement observées - ce qui, en respectant l'objet d'étude, permet un suivi particulièrement fin et détaillé (15 et 16) .

Nous disposons donc d'un moyen pour stimuler ou inhiber fonctionnellement et réversiblement l'expression d'un gène donné, d'un facteur pouvant aller jusqu'à 20 environ, permettant de répondre avec une bien meilleure finesse et souplesse d'adaptation à beaucoup de problèmes pour lequel le recours aux OGM est aujourd'hui envisagé.

Des actions qui - d'abord - respectent leur objet

4. Considérons en effet les implications de ce qui précède au regard de ce qui constitue l'objet de cet ouvrage, les organismes génétiquement modifiés. Le principe de ces modifications génétiques consiste à insérer un gène extrait d'un génome dans un autre. Il est clair qu'en général ce ne sera tout simplement pas possible, du fait des nombreuses interactions non-locales qui, ainsi que nous l'avons vu, régulent ce génome. Cependant il est des cas où cela sera possible, mais alors avec pour conséquence des modifications du génome résultant, pour le rendre compatible avec les lois qui gouvernent ces interactions : l'organisme résultant va évoluer. Le fait qu'il ne suffit pas que l'insertion ait lieu pour garantir la stabilité et l'innocuité du résultat est attesté, pour ne prendre qu'un exemple, par l'existence de rétrovirus pathogènes. Le maïs transgénique Bt est, de son côté, basé sur un postulat qui découle directement d'une image "mécanique" du vivant : pour qu'un maïs ne soit pas attaqué par les insectes prédateurs, lui insérer un gène insecticide... avec la première conséquence d'un maïs - et son environnement (17) - rendus toxiques à la longue; la deuxième du développement (en à peine quelques années (18)) d'une résistance chez les insectes visés ; la troisième, d'un risque de perturber le cycle de croissance de la plante, du fait d'homologies de suites de fréquences (du type de celles signalées plus haut (14)), entre des passages du transgène Bt et de protéines de division cellulaire du maïs; et enfin... d'être simplement passé à côté de la question. En effet, la prise en compte des lois d'interactions non-locales mentionnées ne fournit pas seulement la possibilité d'un contrôle ou d'une sélection au cas par cas, que peut déjà permettre la considération des homologies que nous venons d'évoquer : elle amène surtout, dans la plupart des cas, à considérer qu'il y a mieux à faire que de modifier génétiquement un organisme pour résoudre un problème. Ainsi de l'expérience réalisée en Afrique (M. Gueye et al.(l6)) sur des tomates rendues épigénétiquement résistantes à la sécheresse : elles étaient également épargnées par les insectes prédateurs qui préféraient s'en prendre aux plants témoins moins vigoureux qu'aux plants sur lesquels avait eu lieu l'expérience; simplement (comme certes il conviendrait, en la matière, de ne pas l'oublier) parce que la tendance naturelle de ces prédateurs est quand même d'abord de respecter la nature dans laquelle ils vivent, aussi s'en prennent-ils de préférence aux plants les moins vigoureux, épargnant les autres. Il est évident qu'ils trouvent là un avantage évolutif, puisqu'ils contribuent ainsi à préserver la planète sur laquelle ils vivent.

Références

(1) H. Weyl, "Raum Zeit Materie", Berlin (l9l8); trad. angl. "Space time matter", Dover ed., p. 282 (1952).

(2) J. Sternheimer, exposé au Colloque international "Louis de Broglie, Physicien et penseur", Anc. Ecole Polytechnique, Paris, 5-6 novembre 1987;

"Ondes d'échelle : une expression spécifique de la covariance des lois physiques lors d'un changement d'échelle d'observation", soumis aux C. R. Acad. Sc. Paris (1997).

(3) J. Sternheimer, Le Cahier du Collège international de philosophie n° 3, pp. l80-l82, Osiris, Paris 1987.

(4) G. Huber, in Psychanalyser après la choa, pp. 147-153, Osiris, Paris 1988; V. Bargoin, "Après le séquençage de l'ADN du génome de la levure : le face-à-face entre la science et l'éthique", Le quotidien du médecin n° 6089, p. 10, 18 juin 1997.

(5) Cf. par exemple B. Alberts et al., Biologie moléculaire de la cellule, chapitre 6, Flammarion, Paris (3ème édition1995).

(6) J. Sternheimer, "Epigenetic regulation of protein biosynthesis by scale resonance", exposé à l'Académie des Sciences de Tokyo-Kanagawa (23/5/1993), repr. partielle in Science Frontières n° 7, p. 6 (avril 1996).

(7) Cf. par exemple l'exposé d'A. Aspect au Colloque international "Louis de Broglie, physicien et penseur", loc. cit. (1987).

(8) J. Sternheimer, C. R. Acad. Sc. Paris, vol. 287, pp. 829-834 (1983); séminaire de physique mathématique, Collège de France (31/1/1984), repr. in Rev. Bio-Math., n° 94, pp. 1-47 (1986).

(9) J. Sternheimer, Procédé de régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines par résonance d'échelle, brevet n° FR 92 06765 (1992), délivré le 13/7/95.

(10) Y. Hellegouarch, C. R. Math. Rep. Acad. Sci. Canada, vol. 4, pp. 277-281 (1982).

(11) Cf. A. S. Kolaskar et B. V. B. Reddy, J. Biomol. Struct. Dyn. vol. 3, pp. 725-738 (1986).

(12) M. D. Dayhoff, Atlas of protein sequence and structure, vol. 5, Suppl. 3, chap. 25, N.B.R.F. (Washington) 1978.

(13) S. Labeit et B. Kolmerer, Science vol. 270, pp. 293-296, 1995.

(14) J. Sternheimer, "Quelques prédictions des homologies musicales sur les fonctions épigénétiques des protéines", in réponse à la N.O. OEB 93 913 082.9 du 28/0l/97 (23/05/97).

(15) P. Ferrandiz, "Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique : essais en panification", Industries des Céréales n° 85, pp. 40-42 (l993);

"De la musique et des plantes", La Garance Voyageuse n° 37, pp. 25-28 (1997).

(16) M. Ulmer, B. Gil, P. Ferrandiz et J. Sternheimer, "Régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines appliquée à la culture de fruits et légumes : compte-rendu d'expérience en jardin potager" (1993),
cf. J.-M. Pelt, "Les langages secrets de la nature", chap. XVIII, Fayard, Paris1996;

S. & S. Saito et J. Sternheimer, "Effet de la stimulation épigénétique de la chalcone isomérase sur la coloration des pommes" (1993);

J.M. Huber, J. F. Treyvaud, B. Dubouloz, C. et R. Egloff, A. Lappert et J. Sternheimer, "Régulation épigénétique de la biosynthèse des protéines appliquée à la culture de tomates : compte-rendu d'expérience en serre" (1994),
cf. Science Frontières n° 7, pp. 2-7 (avril 1996);

P. Ferrandiz, "Stimulation épigénétique de protéines de phototosynthèse sur culture d'algues bleues cyanophycées : un modèle pour la réduction de la pollution atmosphérique" (1995);

M. et O. Gueye, F. Diagne, J-J. Houziel, P. Ferrandiz et J. Sternheimer, "Stimulation épigénétique de la résistance à la sécheresse pour des cultures de tomates: une expérience en plein air au Sénégal", rapport UER (1996),
cf. Science Frontières n° 14, p. 3, décembre1996;

F. Sneyaert, P. Ferrandiz, M. Renoma et J. Sternheimer, "Conservation de fruits et légumes par régulation épigénétique : inhibition de l'expression de la polygalacturonase d'avocat" (1997), in réponses aux N.O. OEB du l8.08.95, 23.01.97 et 11.07.97 (l996-1997).

(17) Cf. C. J. Palm et al., Mol. Ecol. vol. 3, pp. 145-l5l (1994) ;

G. E. Séralini, communication au Colloque OGM organisé par l'Université Européenne de la Recherche et Ecoropa au Carré des Sciences, Paris (21 avril 1997).

(18) B. E. Tabashnik, Proc. Nat. Acad. Sci. USA vol. 94, pp. 3488-3490 F. Gould et al., id., pp. 3519-3523, april 1997.


Trouvable aussi à l'adresse :
http://eldib.wordpress.com/2007/06/06/

Il fallait l'oser, cette fondation des "ondes d'échelle" :
Citer
" Comme l'avait pressenti le physicien Hermann Weyl en 1918 (1), l'invariance des lois physiques par rapport au choix de l'unité de mesure, loin d'être une propriété purement numérique ou géométrique ayant seulement trait à leur représentation, a bel et bien des conséquences physiques mesurables (2) - la mesure d'un objet par un observateur n'étant qu'un cas particulier de l'altérité, nécessairement réciproque, des objets physiques les uns relativement aux autres. L'invariance d'échelle de l'instrument de mesure (avec un rapport donné de chaque unité à la suivante), nécessaire pour pouvoir mettre en évidence cette propriété, s'étend ainsi aux objets en général pour autant et dans les limites où chacun peut effectivement être pris comme instrument de mesure par rapport à un autre.

Les ondes d'échelle

Une conséquence de cette invariance est alors l'existence d'ondes reliant entre elles des échelles différentes, et qui généralisent en ce sens les ondes associées aux particules par la mécanique quantique (2).
" ...
Citation de: Michel Audiard
Les cons, ça ose tout. C'est même à cela qu'on les reconnaît !

L'arnaque est centrée sur "invariance". L'invariance des lois physiques par rapport au choix des unités de mesure avait déjà été exposée en 1873 : regardez les premiers paragraphes du Treatise of Electricity and Magnetism. L'invariance des lois de la mécanique envers un déplacement inertiel avait déjà été formulée par Galileo, au début du 17e siècle. L'invariance des lois de l'électromagnétisme envers les déplacements inertiels uniformes a été formulée en 1905 par Albert Einstein : il est impossible de déceler un repère inertiel privilégié.

Renversement de la logique, Sternheimer prétend en déduire l'émission d'une "onde d'échelle", dont aucune manifestation physique n'a jamais été signalée. Bin wi quoi ! L'onde d'échelle sert à signaler à l'observateur qu'il ne peut pas mettre en évidence... heu,  je ne sais plus, moi, demandez à Sternheimer. Et qu'arriverait-il au juste sans l'onde d'échelle à Sternheimer ?
« Modifié: février 19, 2010, 04:53:41 by Jacques »
La science se distingue des autres modes de transmission des connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences

Jacques

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"Ondes d'échelle", suite encore...
« Réponse #6 le: février 19, 2010, 12:51:10 »
Voir encore  http://biogenesislab.blogspot.com/2008/07/joel-sternheimer-earthpulse-press.html :
Citer
7.07.2008
Joel Sternheimer: DNA Music


Joel STERNHEIMER
Decouverte des Protéodies, stage terre du ciel

http://www.terre-du-ciel.fr/telechargements/textes%20intervenants/entretienSternheimer.pdf

Earthpulse Press

"French Physicist Creates New Melodies - Plant Songs"

Remember those song birds we used to hear in the fields? The sounds of animals in nature singing a symphony of soft and subtle sounds as all things flow together to create a living and vibrant concerto? Science is now showing that these sounds actually do influence the growth of plants. Researchers have demonstrated that plants respond to sounds in pro-found ways which not only influence their overall health but also increase the speed of growth and the size of the plant.
Many people remember hearing in the late 1960's and 1970's about the idea that plants respond to music. There were lots of projects in high schools and colleges which successfully tested the effects of sound on plant growth. It was determined through repetitive testing that plants did respond to music and sound. The first book which brought this idea to most of us was: The Secret Life of Plants, by Peter Tompkins and Christopher Bird (Harper & Row 1973). In this best selling book a number of astounding revelations about plant growth were revealed. The idea that plants were influenced by sound in both positive and negative ways was demonstrated by several world class scientists at that time.

When we think of plants being affected by sunlight we are really looking at the effect of a portion of the electromagnetic spectrum on plants ­ that portion which includes visible light. It should not surprise us that sound also impacts plant growth because it is, in essence, an extension to other parts of the electromagnetic spectrum.

The science was first disclosed in an article by Andy Coghlan which appeared in New Scientist (May 28, 1994, p.10). The article confirmed old ideas by placing them in a scientific context. It tells an excellent story about the impact of sound on plant growth, bringing to light what was before considered esoteric or mysterious science. After reading this short article and those which follow in this issue of the Flashpoints a good deal more will be thought of "singing gardeners" and "plant communicators."

Many people remember reading accounts of plant growth being stimulated by sound waves. At that time, "talking" to plants and playing plants different types of music was used to influence growth. A number of people were using these techniques without being able to completely explain the phenomena. This article is part of that story a story which could have a profound impact on the way we grow and produce our food.

Eccentrics who sing to their plants? People playing melodies to organic matter with the expectation that it will help stimulate growth? These ideas were the thoughts of some "non-scientists" until French physicist and musician, Joel Sternheimer, discovered the mechanism for how plants respond to the stimulation of sound waves. Sternheimer composes musical note sequences which help plants grow and has applied for an international patent1 covering the concept.

The sound sequences are not random but are carefully constructed melodies. Each note is chosen to correspond to an amino acid in a protein with the full tune corresponding to the entire protein. What this means is that the sounds sequenced in just the right order results in a tune which is unique and harmonizes with the internal structure of a specific plant type. Each plant type has a different sequence of notes to stimulate its growth. According to New Scientist, "Sternheimer claims that when plants "hear" the appropriate tune, they produce more of that protein. He also writes tunes that inhibit the synthesis of proteins." In other words, desirable plants could be stimulated to grow while undesirable plants (weeds for instance) could be inhibited. This is done with electromagnetic energy, in this case sound waves, pulsed to the right set of frequencies thus effecting the plant at an energetic and submolecular level.

Sternheimer translates into audible vibrations of music the quantum vibrations that occur at the molecular level as a protein is being assembled from its constituent amino acids. By using simple physics he is able to compose music which achieves this correlation. Sternheimer indicated to New Scientist that each musical note which he composes for the plant is a multiple of original frequencies that occur when amino acids join the protein chain. He says that playing the right notes stimulates the plant and increases growth. This idea is particularly interesting because it may lead to the eventual obsolescence of fertilizers used to stimulate plant growth. This new method would be cheap and relatively easily provided throughout the world, thereby avoiding many of the problems associated with the extraction, shipping, environmental and economic costs of chemical fertilizers.

Playing the right tune stimulates the formation of a plant's protein. "The length of a note corresponds to the real time it takes for each amino acid to come after the next," according to Sternheimer, who studied quantum physics and mathematics at Princeton University in New Jersey.

In experiments by Sternheimer, he claims that tomatoes exposed to his melodies grew two-and-a-half times as large as those which were untreated. Some of the treated plants were sweeter in addition to being significantly larger. The musical sequences stimulated three tomato growth promoters, cytochrome C, and thaumatin (a flavoring compound). According to Sternheimer in the New Scientist, "Six molecules were being played to the tomatoes for a total of three minutes a day."

Sternheimer also claims to have stopped the mosaic virus by playing note sequences that inhibited enzymes required by the virus. This virus would have harmed the tomato plants.

The note sequences used by the inventor are very short and need only be played one time. For example, the sequence for for cytochrome C lasts just 29 seconds. According to Sternheimer, "on average, you get four amino acids played per second" in this series.

The inventor also issued a warning for those repeating his experiments. He warns to be careful with the sound sequences because they can affect people. "Don't ask a musician to play them," he says. Sternheimer indicated that one of his musicians had difficulty breathing after playing the tune for cytochrome C.

Plant stimulation by sound may have profound implications. The idea that a cheap source of "electromagnetic fertilizer" has been developed should be exciting for many third world countries. At a time when human progress can be made through simple solutions in agriculture, resources are being wasted in the extraction of mineral and oil compounds for fertilizers. If this method of fertilization were followed the human intellect would prove superior to physical capital in terms of distribution and production of this new technology.

The idea that sound can have a healing effect on humans is being explored by a number of independent scientists around the world. The know-ledge of the "sound effect on proteins" offers insights to health practitioners of the benefits to humans. In addition to the favorable economic factors, the increased vitality of the plant substances can positively impact the health of all humans that consume them.

The patent includes melodies for cytochrome oxidase and cytochrome C which are two proteins involved in respiration. It also includes sound sequences for troponin C which regulates calcium uptake in muscles. Further, a tune was developed for inhibiting chalcone synthase which is an enzyme involved in making plant pigments.
Index.E




United States Patent Application: 0020177186



METHOD FOR THE REGULATION OF PROTEIN BIOSYNTHESIS
US2002177186
2002-11-28
Jol STERNHEIMER

Classification: - international: A61K41/00; C12N13/00; C12P21/02; A61K41/00; C12N13/00; C12P21/02; (IPC1-7): C12P21/06; A01N37/18; A01N43/04 ; - European: A61K41/00D; C12N13/00; C12P21/02
Abstract --- There is provided a method for determining the musical notes associated with an amino acid sequence, the musical periods of the sequence, the lengths of the notes, and the tone quality of the notes through the retroaction of the whole set of amino acids and using that information to regulate the biosynthesis of the protein. The amino acids that build a protein emit a signal of quantum nature at a certain frequency. Following the properties of this signal, the frequency is transposed into a musical note. This discovery has numerous applications since one can then deduce from the amino acid sequence of a protein a sequence of notes composing the melody that will act to stimulate or inhibit its synthesis inside an organism, wherefrom one can in addition delimit its biological functions.

Correspondence Name and Address:
ALSTON & BIRD LLP
BANK OF AMERICA PLAZA
101 SOUTH TRYON STREET, SUITE 4000
CHARLOTTE
NC
28280-4000
US

U.S. Current Class: 435/69.1; 514/2; 514/44

Description

CROSS-REFERENCE TO RELATED APPLICATION

[0001] This application is a continuation-in-part of U.S. patent application, Ser. No. 08/347,353 filed Dec. 1, 1994.

BACKGROUND OF THE INVENTION

[0002] The present invention is directed to a method of regulating protein biosynthesis. More particularly, the invention is directed to a method for epigenetic regulation of in situ protein biosynthesis and its use in agronomy and health.

[0003] Demonstration of the musical properties of elementary particles suggests an important role for the scale at which the phenomena happen. (J. Sternheimer, C. R. Acad. Sc. Paris 297, 829, 1983). For example, it is known that the physical existence of quantum waves associated to particles propagate themselves not only in space-time, but also in that scale dimension, thus linking together successive levels of the organization of matter. (J. Sternheimer, Colloque International "Louis de Broglie, Physician et Penseur", Ancienne Ecole Polytechnique, Paris, Nov. 5-6, 1987). These waves allow an action of one scale onto the other, between phenomena that are similar enough to constitute, in a mathematically well-defined sense, harmonics of a common fundamental tone. (See J. Sternheimer, Ondes d'e'chelle [scaling waves], I. Partie Physique; II. Partie Biologique. Filed at Academie des Sciences (Paris) 1992 under seal no. 17064).

[0004] The theoretical reasons for the existence of scaling waves makes them appear as a universal phenomenon whose function is at first to ensure coherence between the different scales of a quantum system, and that especially takes shape and can be described in the process of protein biosynthesis. The peptidic chain elongation effectively results from the sequential addition of amino acids that have been brought onto the ribosome by specific transfer RNAs (tRNAs). When an amino acid, initially in a free state, comes to affix itself to its tRNA, it is stabilized with respect to thermal agitation --while keeping a relative autonomy because it is linked to the tRNA by only one degree of freedom--for its de Broglie wavelength to reach the order of magnitude of its size. This stabilization gives the amino acid wave properties.

[0005] Interference between the scaling wave associated to the amino acid and those similarly produced by the other amino acids, results in a synchronization, after a very short period of time (which can be evaluated to be about 10.sup.-12.5 second), of the proper frequencies associated with these amino acids according to one and same musical scale, which more precisely depends upon the transfer RNA population. However, to within the approximation of the chromatic tempered scale, this scale appears universal due to the very peculiar distribution of amino acid masses which is already very close to it.

[0006] The scaling wave phenomenon appears in a more explicit way when the amino acid carried by its tRNA fixes itself onto the ribosome. It is at this moment that the stabilization with respect to thermal agitation becomes such that the wavelength of the amino acid outgrows its size by a full order of magnitude. The scaling wave which then emits interferes, at the scale of the protein in formation, with similar waves previously emitted by the other amino acids. This interference draws constraints of a musical type for the temporal succession of the proper frequencies associated to these waves, so that the scaling waves continue their itinerary and insure coherence and communication between different levels of the organism. For example, the succession of these waves minimizes the dissonance (harmonic distance) and the frequency gaps (represented by melodic distance) between successive amino acids. Additional properties imply the existence of periods of minimization of harmonic distances showing punctuations in the temporal succession of frequencies which other levels will complete with correlations all the more rich and marked that they themselves are more numerous to influence the protein synthesis. The result is the prediction that proteins possess, in the very succession of the proper quantum frequencies associated to the sequence of their amino acids, `musical` properties all the more clear and elaborate that their biosynthesis is more sensitive to epigenetic factors in general. Conversely, it must be possible to act epigenetically, in a specific way for each protein onto that biosynthesis.

[0007] The observation of protein sequences confirms that all proteins possess musical properties in the sequence of their amino acids and these properties are all the more developed that those proteins are, in a general way, more epigenetically sensitive. (Data from M. O. Dayhoff, Atlas of protein sequence and structure, volume 5 and supplements, N.B.R.F. (Washington) 1972-78). In addition, the acoustic transposition of the series of proper frequencies corresponding to the production of scaling waves in phase with the elongation of a given protein,.shows a stimulating action onto the biosynthesis of this protein in vivo, and in a correlative way it has an inhibiting action for scaling waves in phase opposition.

[0008] In the case of animals having a nervous system the sound wave is transformed into electromagnetic impulses of the same shape and frequency right from the starting point of the auditory nerve. These impulses, by virtue of the scale invariance of scaling wave equations applied to the photon (which generalize Maxwell's equations), have a direct action, by scale resonance, on their quantum transpositions. Because the squared quantum amplitudes are proportional to the number of proteins that are simultaneously synthesized, the resonance phenomenon results, in the case of scaling waves in phase, in an increase of the rate of synthesis, as well as a regulation of its rhythm, and in the case of scaling waves in phase opposition, in a reduction of this rate. (cf. P. Buser and M. Imbert, Audition, Hermann diteur, Paris, 1987). Among plants, the sensitivity to sounds is visible through interferometry and the scaling waves behave theoretically in a similar way.

[0009] The solution to the scaling wave equation, which effectively shows the existence of scaling waves having a range close to Avogadro number, anticipates similar properties for the scaling waves drawn from the spatial distribution of amino acids (whose de Broglie wavelength is then comparable to their size) inside the protein after it has been synthesized. The solution then provides a range approximating the square root of that number. The observation of their tertiary structures confirms the existence of harmonies within vibratory frequencies of amino acids spatially nearby inside proteins (and especially at their surface, as can be expected from their wavelength). An appreciable stabilization of the effects obtained with the use of the musical transpositions is then observed using colored transpositions of these spatially distributed frequencies.

[0010] The present invention is drawn from these observations.

SUMMARY OF THE INVENTION

[0011] The method of the invention comprises determining the musical notes associated with an amino acid sequence, the musical periods of the sequence, the lengths of the notes, and the tone quality of the notes through the retroaction of the amino acids and using that information to regulate the biosynthesis of the protein.

[0012] Stated in another way, the amino acids which build a protein emit a signal of quantum nature at a certain frequency. Following the properties of this signal the frequency is transposed into a musical note in such way that playing back the melody of a protein will stimulate or inhibit its synthesis. This discovery has numerous applications since deduction of the amino acid sequence of a protein provides a sequence of notes composing the melody which will act on its synthesis inside an organism. Thus, by diffusing to a plant the music of a protein which plays an important role in flowering, more flowers are produced.

[0013] Stated more scientifically, the method of this invention uses the regulating action on the biosynthesis of proteins by scale resonance of transpositions into sound of temporal sequences of quantum vibrations associated with their elongation. This action may be an increase of the rate of synthesis or a reduction of this rate, depending upon whether the modulation of the vibration frequencies used is in phase with, or in phase opposition to the elongation. This is true for the quantum vibrations as well as for their transposition into sound. The result is further stabilized by the actions, again through scale resonance, of colored light transpositions of grouped quantum vibrations arising from the spatial conformation of proteins issued from this elongation.

[0014] This method applies in a specific way to every protein of known structure. Its use is all the more appropriate when the synthesis of this protein is even more dependent upon epigenetic factors, that is to say external to the DNA of the system to which it belongs, and especially in the present case, upon acoustic and electromagnetic factors. In addition, the method uses the determination of metabolic agonisms and antagonisms of these proteins due to scale resonance phenomena naturally associated with their biosynthesis. The characterization of these proteins in their associated metabolic subsets is another feature of the present invention.

[0015] The identification of proteins designed to be regulated as part of a given application includes other criteria a correspondence between acoustic and electromagnetic phenomena or which effects can be observed on living beings and the transposed proteic sequences.

BRIEF DESCRIPTION OF THE INVENTION

[0016] Certain features and advantages will be evidence from the drawings when considered in conjunction with the accompanying drawing in which:

[0017] FIG. 1 shows the musical scale cytochrome oxidaze and cytochrome C;




[0018] FIG. 2 shows the cytochrome C humain region for amino-terminal and legends;




[0019] FIG. 3 shows Hystone IV and chalconesynthase; and




[0020] FIG. 4 shows "heat shock" HSP 27 Ethsp 70 and Troponinec.




DETAILED DESCRIPTION OF THE INVENTION

[0021] The present invention will now be described more fully hereinafter with reference to the accompanying drawings, in which preferred embodiments of the invention are shown. This invention may, however, be embodied in many different forms and should not be construed as limited to the embodiments set forth herein; rather, these embodiments are provided so that this disclosure will be thorough and complete, and will convey the scope of the invention to those skilled in the art.

[0022] There is provided a method of regulating protein synthesis in situ, using a musical sequence corresponding to the amino acid sequence of a protein through the decoding and transposition into sound of a temporal series of quantum vibrations associated with the elongation of the amino acid chain of the protein. The method of regulating protein synthesis in situ requires at least the following steps: the sequence of musical notes is determined; the period appearing in the molecule is determined; the period is rectified, if necessary; the rhythmic style is checked through the distribution of the bases of DNA; and the tone quality is determined.

[0023] Determining The Sequence Of Musical Notes. The sequent of music notes associated with the amino acid chain of a protein is determined by associating a musical note with each amino acid. More specifically, within the approximation of the tempered scale a universal code for the stimulation of protein synthesis is obtained. That code is:

[0024] Gly=low A; Ala=C; Ser=E; Pro Val, Thr, Cys=F; Leu, Ile, Asn, Asp=G; Gln, Lys, Glu, Met=A; His=B flat; Phe, as well as SeC=B; Arg, Tyr=sharp C; Trp=sharp D

[0025] which are deduced from the notes of the code by taking the notes of the chromatic tempered scale which are symmetrical to those of said keynotes with respect to central G.

[0026] There is another code for inhibition, which is deduced from the preceding code by symmetrization of the logarithms of the frequencies around their central value:

[0027] Trp=C; Arg, Tyr=D; Phe, SeC=E flat; His=E; Gln Lys, Glu Met=F; Leu, Ile, Asn, Asp=G; Pro, Val, Thr, Cys=A; Ser=B flat; Ala=sharp D; Gly=sharp F

[0028] that are deduced from the notes of the code by taking the notes of the chromatic tempered scale which are symmetrical to those of said keynotes with respect to central G.

[0029] The application of the universal code results in scaling waves respectively in phase with and in phase opposition to those taking place during the synthesis process. The term "universal code" means that this code is identical for all proteins to within the approximation of the tempered scale; the low A, for a central frequency located 76 octaves below the centre of gravity of the initial frequencies of leucine, isoleucine, and asparagine, is at 220 Hz. The expression of harmonic distance given above extends the definition suggested by Y. Hellegouarch in C. R. Math. Rep. Acad. Sci. Canada, Volume 4, Page 227, 1982. The exact values of the frequencies depend on the proportions of the groups of the above-mentioned amino acids among the transfer RNA population surrounding the protein biosynthesis.

[0030] Determination of Frequency. The next step is to derive the frequency of each of the notes. The following code is derived in the following manner, which also optionally enables to give a more precise frequency value to each note. The frequency of the musical notes is calculated from the frequencies of amino acids in their free state (proportional to their masses) by minimizing the global harmonic distance .SIGMA.ij P.sub.i P.sub.j logsup (pi, qj) calculated for all possible pairs of notes, (pi/qj) being the harmonic intervals globally the closest to the corresponding proper frequency ratios. Their respective proportions P.sub.i, P.sub.j in the environing population of transfer RNAs are taken into account. While respecting the condition .delta.f<.DELTA.f/2 where .delta.f is the displacement of the initial frequency towards its synchronized value and .DELTA.f is the interval between the two successive synchronized frequencies of the obtained scale, which encompass this initial frequency. The resulting frequency is then transposed into the field of audible frequencies. See, method described in the French patent number 8302122.

[0031] Determination Of The Musical Period. Once the frequency of each musical note is determined, the musical period is determined by identifying similar series of musical notes. The existence of musical periods results directly from that of scaling waves.

[0032] An indication is given by the presence of obvious cadences producing punctuations in the musical development. Obvious cadences include such cadences as GG, F-S. That is to say, F closely followed by S, as well as the cadence ending the signal peptide when it is present, for stimulation; series of R or Y, for inhibition; exceptionally, relative pauses induced by harmonic variations which would otherwise be too straight; and in all cases, cadences expressing the return to the tonic note.

[0033] The similar passages are then determined. One method of determination is by the direct repetition of notes. When this method is used the period is given by a simple calculation of autocorrelations of notes. More specifically, by minimizing the frequency differences between notes by the number that minimizes the average on the protein of melodic distances between notes located an integer number of intervals apart.

[0034] A second method is to determine the melodic movements of the musical notes. The period is calculated by autocorrelations of signatures--or frequency variation signs--from one note to the next. More specifically, the period is determined by calculating autocorrelations of the melodic distances from one note to the other, the distances being counted with their sign, i.e., multiplied by the corresponding signatures; or even more finely, by the number which minimizes the average on the protein of step by step melodic distances variations, to within an integer number of intervals apart. The repetition of the melodic contours are processed by a calculation of autocorrelations of pairs, or even better, of triplets of signatures.

[0035] A third method of determining the period of the musical notes is by the logic of the harmonic movement that reproduces the notes or the melodic movement to the nearest simple harmonic transposition. The period is then given by the number that minimizes the average on the protein of harmonic distances between notes located an integer number of intervals apart.

[0036] Sometimes when an "alignment" of similar sequences is present, the period appears in the additions or in the deletions of certain of the sequences. The result gives a melodically and harmonically coherent progression. To do that, account is taken of the fact that the last notes of each period or member of phrase--usually the second half, and more particularly the last note--as well as those situated on the strong beat are the most important for this progression. The final result is the most significant respecting the whole of these criteria. These different elements are balanced according to their relative importance in the protein, and especially the harmonic and melodic distance by the square of the ratio of their normalized standard deviations. There is usually one that is distinctly more significant than the others.

[0037] Cases similar to allosteria nevertheless exist, and have a biological meaning (stimulation or inhibition by such molecule or such other one during the metabolism), but influence more frequently the position of the measure bars than the period. It is noted that metabolic function is different according to the context, for instance, CG rich or AT rich; the measure bars depending upon the composition of the DNA, as the "Christmas trees" that can be seen during certain syntheses clearly displayed (cf. B. Alberts and al., Molecular biology of the cell, 2nd edition, Garland Publ. Co. 1989, page 539).

[0038] Determining The Lengths Of Musical Notes. If necessary, the period is rectified so that the melodic passages that repeat or follow one another can be found in the same place inside the measure. From this rectification the individual lengths of the musical notes are deduced. This operation of adjusting the phrasing to the measure is comparable to the well known phenomenon of lengthening the vowels of a sung text.

[0039] In practice, the operations described above can be performed most easily with a keyboard, such as a Casio.TM. equipped with a "one key play" device, or with a computer programmed especially for that purpose with stored sequence of musical notes and where the sequence of notes can be played. However, some precautions are required. Prudence implies, among other things, to decode the same molecule or a musically similar molecule, in the direction of inhibition (or in any case in the direction opposite from the initial one), taking into account the fact that molecules very often have a preferential decoding direction. It is often the case that pairs of molecules that sensibly exert the same function find one pair being more musical in inhibition and the other one in stimulation.

[0040] Checking Rhythmic Style Through The Distribution Of The Bases of DNA. When the molecule is musical enough, the period of autocorrelations corresponds to that of the protein. The autocorrelations determine in principle the measure bars, the ranks of base triplets--or more precisely of bases in third position in these triplets--for which the peaks of autocorrelation are the highest, corresponding to the most accentuated notes. By referring to codon sage, in comparison with known molecules (already decoded, or more regular and thus raising less difficulties) having the same supposed rhythmic style; the style of musical rhythm (which by constraining the accentuation of notes, influences the choice of bases in third position) determining the codon usage. Molecules of the same style must therefore have the same codon usage. If necessary, the decoding of some passages is corrected.

[0041] Determining The Tone Quality. Tone quality is, in principle, different for every molecule and for every distribution of musical notes. In theory, tone quality mainly depends upon the molecule itself but it also depends upon all the levels of the organism which retroact on the harmonic structure of amino acid vibrations. The tone quality of the musical sequence is determined by comparing the repartition of the music sequence of the amino acid chain to the average repartition of those notes of the whole of the protein to determine which harmonics must be raised or lowered. The term "tone quality" or timbre is characterized by the harmonic structure of a note and more precisely by the variation of harmonic structure over a given note.

[0042] A first approach is given by adjusting the distribution of molecule notes to the theoretical graph of that distribution. The distribution is deduced from the scaling wave equation. The distribution also corresponds to what can be observed in average, on the whole of proteins. This adjustment to the tone quality requires determination of which harmonics are amplified and which are softened in the wanted tone. See, French Patent No. 8302122. The closest tone quality is then selected in a palette of given ones. For example, a voice memory or as one can already find included in many expanders and musical softwares. To distinguish more precisely between three situations: (1) distribution of notes constant along the molecule to provide a relatively fixed harmonic structure; (2) straight distribution changes to provide different successive tones of instrument, for instance cytochrome C with several organ registers; and (3) progressive distribution change which then reproduces the time evolution of the harmonic structure of one note, for example, myosin, where this evolution indicates a timbre of trumpet.

[0043] Apart from this, determining the tempo gives no real problem to the technician because it normally follows from the rhythmic style. It is generally all the faster that there are important redundancies in the proteic sequence, as it is the case for fibrous proteins.

[0044] Determining The Colors. Optionally, the colors are determined by applying the universal code. The color is deduced from vibration frequencies of individual amino acids through the formula (drawn from scaling wave theory): .nu..about..nu..sub. 0 Argch (e (.function./.function..sub.0) Logch 1), where (.function., .function..sub.0 represent the proper quantum frequencies associated with aminoacids as previously, and .nu., .nu..sub.0 those of colors, the index 0 showing central values. This gives the following code relating to the stabilization of proteins synthesized in situ (the code related to the stabilization of their inhibition is deduced as in section 1 by symmetrization of the logarithms of frequencies with respect to the central lemon yellow):

[0045] Gly=dark red: Ala=bright red: Ser=orange; Pro, Val. Thr, Cys=ochre; Leu, Ile, Asn, Asp=lemon yellow; Gln, Glu, Lys, Met=green; His=emerald: Phe=blue; Arg, Tyr=indigo; Trp=purple,

[0046] these frequencies then being moved towards red or purple according to the global repartition of the molecule frequencies in a way similar to the description for tone quality as above. The spatial position of colors is the same as those of the amino acids in the tridimensional spatial representation of the molecules.

[0047] Several examples are set forth below to illustrate the invention and the manner in which it is carried out. In these examples as well as in the figures, the one-letter notation for amino acids: Gly=G; Ala=A; Ser=S; Pro, Val, Thr, Cys=P, V, T, C respectively; Leu, Ile, Asn, Asp=L, I, N, D; Gln, Glu, Lys, Met=Q, E, K, M; His=H; Phe=F; Arg, Tyr=R, Y; Trp=W is used. EXAMPLE 1

[0048] This example illustrates decoding a protein that is regular from beginning to end. Cytochrome C provides a constant deletion of eight amino acids (sometimes seven) among animal proteins when compared to plants. Observing the autocorrelations of musical notes and melodic contours confirmed the value of the musical period.

[0049] The occurrences of the same note was counted and the same direction of pitch variation occurred three times in a row (the same triplet of signatures), which was distant from an integer number k of musical notes. The following result was obtained:

[0050] Values of k 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 *
[0051] Note autocorrelations 19 15 15 20 19 15 17 21 14 17 18 13
[0052] Melodic contour autocorr. 1 7 4 6 5 10 8 13 5 4 4 4

[0053] Total 20 22 19 26 24 25 25 34 9 21 22 17 [0054] the peak at k=8 being worth about 2.5 standard deviations (as compared to its expectation value 22.3.+-.4.7 determined from the repartition of notes of the molecule). The significance of this peak was reinforced when using melodic distances.

[0055] The peak outgrew distinctly 3 standard deviations when the autocorrelations of melodic intervals were included by taking as a definition of the melodic distance between two notes, the absolute value of the difference of the ordinal ranks of their tempered frequencies arranged in ascending order. This definition is derived from the usual nomenclature: second, third, etc., for the notes of a musical mode. The secondary peak at k=7 then became slightly significant, corresponding to the relative stretching of the seventh note which tended to precede the return to the tonic; whereas, the one at k=4 was reinforced when harmonic distances were used to spatial foldings of the molecule.

[0056] The observation of the cadences also confirmed this value, as well as that of the internal similarities. The last five notes of the first, second and third group of eight produced together an exact harmonic superposition. In other words, a canon for three voices. More precisely, these last two investigations showed a greater relative importance of the seventh note (F-S cadence on the second period) and the eighth note (back to the A minor tonic) for each period. The latter once more prevailing over the former. That is, the perfect S-Q cadence on the sixteenth note prevailed over the preceding F-S cadence with the recovering of the initial tonality. The division of the period resulted in six semiquavers, one quaver, one crotchet (which meant relative lengths 1-1-1-1-1-1-2-4 with a 6:8 rhythm as shown in FIG. 1). The coherence of the melodic progression (wherefrom the observed regularity mainly proceeds) as well as the richness of the harmonic progression, the A minor tonality being accompanied with modulations in E minor (second bar), G minor (eighth bar), and F major (third and ninth bar) was apparent.

[0057] The first and seventh notes of each period fostered, respectively, adenine and thymine in third position; whereas, the third and eighth notes fostered in the same way cytosine and guanine. This confirmed the above division for the period and the relative lengths of notes. In other words, the seventh and eighth notes had lengths that were respectively twice and four times the first. This also showed that in an AT-rich environment strong beats were on the first and seventh notes, and therefore the measure bars were on the first. However, in a CG-rich environment the musical sequence started on an anacrouse (strong beat on the third and eighth notes, measure bar on the third).

[0058] The conclusion was that the protein had distinct metabolic roles, depending on its environment.

[0059] Actually, the range of its metabolic action was first demonstrated by the degree of its musical evolution. In comparison with the sequence of Euglena gracilis, in the three first measures an improvement of 56% of the melodic [regularity] level and of 16% of the harmonic [regularity] level was observed as defined from the minimization of the respectively melodic and harmonic distances between successive notes.

[0060] The search of musical similarities with other proteins showed the possibility to superpose cytochrome C onto endozepine with a musical reading frame compatible with the measure bar on the first note. This resulted in a slightly AT-rich molecule; thereby predicting an anti-depressive role for the cytochrome (and its music), through the eventual desinhibition of neurotransmission; as well as, a musical enchainment (then beginning on an anacrouse) with cytochrome oxidase. Cytochrome oxidase is slightly CG-rich and ends the respiratory chain.

[0061] As for tone quality, because tonality was present in A (minor), the quasi absence of the fourth (D) and the relative weakness of the fifth (E) compared to the distinct dominance of the tonic note and to the abundance of the octave (low A-medium A) privileged harmonics 1 and 2, to the prejudice of the followings, indicated an organ timbre with slightly different registers according to the passages.

[0062] As shown in FIG. 2, colors effectively grouped themselves into colored stains onto the mature protein with, as in the case for music, remarkable harmonic responses. The color determination was useful to confirm the musical decoding, insofar as some autocorrelations of notes were translated not into the musical period but in the spatial folding of the molecule. The spatial folding must eventually be subtracted to determine the musical periods. It was found that where a secondary peak of these autocorrelations, k=4, due to the .alpha.-helix of the beginning which can be seen in FIG. 2, corresponded to these foldings. Conversely, the musical decoding gave indications about the spatial structure of a protein. EXAMPLE 2

[0063] This example illustrates control of the decoding of a protein showing rhythmical variations. The decoding was controlled at different levels including the decoding of molecules known to be metabolically agonist and the coherence of the conclusions that were drawn from the musical similarities observed.

[0064] Recovering full sections of the metabolism facilitates the decoding. In Example 1, the "rhythmic formula" of cytochrome C was transcribed as follows: 1 .vertline.6/8 GDVEKGK:K:::.vertline.IFIMKCS:Q:::.vertline.CHTVEKG- :G:::.vertline., etc. + + + + + + + + + + + + + + + + + +

[0065] where the +underline the strong beats, the .vertline. indicate the place of measure bars and the: indicate the lengthening of notes.

[0066] In subunit III of cytochrome oxidase, which is musically chained to cytochrome C, the beginning is a four-time formula as shown by the internal similarities. The notes 7 to 22, which remind in their contours the manner of Bach, were split into groups of four notes, each one being superposable to the next. At the tenth measure, another measure which was not only superposable was found onto the first measure of cytochrome C, but was in fact, even practically identical to the third measure of the same cytochrome. This implied a lengthening of the eighth measure (as the cadence seen at the end of this measure already indicated in itself), in a six-time measure (FIG. 1): 2 .vertline.4/8 MTHQSHAY.vertline.HM VKPSPW.vertline.PLTG ALSA.vertli- ne.LLMTSGLA.vertline . + + + + + + + + + + + + + + + + MWFHFHSM.vertline.TL LMLGLL.vertline.TNTL TMYQ.parallel.6/8 WWRDVTR:::::.vertline. + + + + + + + + + + + + + + + + + + + ESTYQGH:H:::.vertline.TPPVQKG:::::.parallel. + + + + + + + + + + + +

[0067] This change in rhythm (from 4/8 to 6/8) was visible in base autocorrelations of the DNA where, at this point, the prominent peak went from the fourth to the sixth base triplet.

[0068] As seen in FIG. 1, the sequence started on an anacrouse emphasizing the strong beat on the third note, in view of the enchainment with the CG-rich rhythmic variant of cytochrome C. EXAMPLE 3

[0069] The example illustrates reconstitution of a metabolic chain including stimulations and inhibitions.

[0070] The decoding of histone 4 was particularly easy. The periodicity of 7 is clearly visible on the sequence at the outset of the molecule. The repetition of G within a two amino acid interval indicates a binary rhythm, and the GG cadences that end the two first periods specify right away a four-time rhythm: 3 .vertline.SGRGKGG:.vertline.KGLGKGG:.vertline.; + + + + + + + +

[0071] this pattern continued until the end of the sequence, with the only exception being the last measure which was syncopated to recover the rhythm of the first two measures. See FIG. 3. The global repartition of the notes showed a harmonic structure corresponding to the tone of a flute. The "skip of notes" repeated from the beginning, which suggested a sound with an attack and a timbre similar to that of Pan's pipes.

[0072] Histone 4 is one of the most conserved proteins among the animal and plant kingdoms. This does not mean that its metabolic action doesn't sometimes need to be tempered. The theme of histone 4's first two measures was found in inhibition and transposed to the fourth, in the conserved part of the beginning of chalcone synthase, which is the pigmentation enzyme of many flowering plants. See FIG. 3. This may be compared to the supposed role of chromatin, which histone 4 is part of, in the process of magnesium fixation. During spring, plants need a lot of magnesium for photosynthesis and the plant's fixation needs to be stimulated. Chalcone synthase is then inhibited; whereas, during the fall, the weaker stimulation of histone desinhibits chalcone synthase and allows the replacement of the green of the leaves by brighter colors of that season, the diversity of which, so much praised by the poets, becomes thus more understandable through their epigenetic component.
[0073] When listening to the musical transposition of histone 4, several auditors reported "an urge to eat chocolate" which contains magnesium. Some auditors found that "it produces the same effect as that of granulated magnesium, except that this effect is immediate in this case". This presents some inconvenience for people having a slightly too high rate of cholesterol. Actually, the musical decoding of chalcone isomerase--the metabolically agonist of chalcone synthase, but which "works better" musically in stimulation--included a series of themes and variations whose succession reproduced, in flowering plants, themes of the full metabolic chain regulating cholesterol in man. In addition, the frequency of the ascending fourths in chalcone isomerase tended to approximate that observed in the alcali light chain of mammalian myosin, which stimulated muscular contraction (while magnesium acted as a muscular decontractant). Listening to the musical transposition of histone 4 encouraged physical exercise which is another way to lower cholesterol.

[0074] In fact, this example underlines the importance of a quasi-general phenomenon, that is, the epigenetic co-operation of different factors in the stimulation of protein synthesis, which accounts for the aspect meaningful in itself of the musical sequences. In this way for example, listening to myosin will generally suggest a military march. EXAMPLE 4

[0075] This example illustrates the biochemical analysis of an epigenetic cooperation involving harmonic superpositions. The biochemical analysis of these epigenetic cooperations is a valuable help for decoding.

[0076] Another way to stimulate epigenetically the muscular decontraction is heat, whose healing action for rheumatism, for example, is well known. The action of heat is conveyed by a group of proteins called heat shock, generally synthesized together. This suggests that the proteins should show harmonic superpositions. In fact, the hsp 27 protein, which appeared to be the most musical, superposed itself onto the beginning of the hsp 70 protein, the most abundant, which sort of played here the role of a bass line. These two molecules were again superposable together with the beginning of troponin C, which regulates calcium in muscular contraction. The conclusion was that it plays a role as an anti-rheumatic and that its musical level is high (FIG. 4). Other molecules, also of a high musical level and epigenetically sensitive, were implicated in this type of ailment, from the stimulation of prolactin and beta-lipotropin (precursor of beta-endorphin) to the inhibition of estrogen receptor, including the inhibition of IgE and interleukin 1 beta.

[0077] These examples clearly show how large sections of the metabolism can be reconstituted step by step, with many ways to check or control the coherence of the results obtained, and thereby to precise the musical decoding of the concerned proteins. EXAMPLE 5

[0078] This example shows a practical application of the method of this invention using the transcriptions in the form of either musical scores, or of recordings of the obtained musical sequences.

[0079] The recordings of musical sequences may be realized from musical scores described earlier, by using one of the methods evaluated in B. H. Repp, J. Acoust. Soc. Am. 88, p.622 (1990). The most precise of these methods was used in the examples hereby given.

[0080] In the fields of agronomy and textile industries this invention provides methods to stimulate certain specific protein synthesis, for example, bovine lactation, fermenting of baker's yeast, the sweet taste of some fruits, animal or plant fibres (keratine of sheep's wool, fibroin of silkworm, etc.), as well as the proteins specific to certain medicinal plants. In the field of environment the method of this invention is used, for example, in the assimilation of industrial effluents through plants by stimulating the biosynthesis of the corresponding proteins.

[0081] The method of this invention was used on a cow who regularly, during 15 days and at the time of milking, listened to recordings of musical transcriptions of the amino acid sequences of bovine prolactin, lactoglobulin, and lactalbumin. A reduction, by a ratio of 3, of the relative quantity of whey was observed, resulting in a milk highly enriched in proteins, and in a particularly savory cheese.

[0082] In another experiment growing tomato plants were given a "cocktail" of musical transpositions of different proteins including: specific virus inhibitors, various extensions, then a flowering enzyme (LAT 52), an antibacterial protein having musical similarity to thaumatin, an improvement of sugar percentage (P 23), and inhibitors of fruit softening enzymes (pectinesterase and polygalacturonase). A distinct increase in size and number of fruits (summing up to a ratio of about 3.5) was observed, as well as, a sensitive increase of the sweet taste in a significant proportion of the fruits that had particularly received P 23.

[0083] These noteworthy results go along with a certain amount of precautions, namely, there exist some counter-indications to an excess of stimulation, especially of prolactin, which must be cautiously taken into consideration by breeders that carry out these methods, as well as for the animals themselves who may be fragilized. In the experiments carried out on cows with Mozart music--bovine prolactin has in fact, apart from a "musical level" particularly high which can here define in a mathematically simple way some musical turns that can be qualified as "typically Mozartian"--the rate of mammites could seem worrying. In such a case one ought to complete the hearing of prolactin with that of alpha-1 antitrypsin, whose musicality is also very elaborate and whose metabolism is complementary. Similarly for tomatoes receiving outside stimulations, one must be cautious not to interrupt the cycle too suddenly.

[0084] These results give an indication of the order of magnitude of results obtainable in such conditions. EXAMPLE 6

[0085] In the therapeutic and preventive fields, many ailments are characterized by a specific metabolic weakness and can therefore be efficiently prevented or treated with the help of the present invention. This example illustrates such prevention or treatment.

[0086] Because the minimal length of a musically active sequence is of the order of that of a signal peptide, i.e., from several amino acids to a few tens, this action may be very fast and appear after a few seconds or a few minutes. Nevertheless, the complete integration of the produced effect can take slightly more time, or even require, in case of a strong cultural conditioning, i.e., a certain initial training. But usually, this initial training is accomplished rather rapidly for the obvious benefit of the persons concerned.

[0087] For a responsible use of the described method, it is important to know the metabolic role of the molecules involved. And it is of course one of the interests of the musical decoding of proteins (associated to the corresponding colors) to allow, by systematically spotting the similarities and counter-similarities of melodies (and colors) from the protein sequences that are known and available in data banks, to select proteins that are metabolically agonist and antagonist of a given protein, for which the degree of musical elaboration also gives an indication of the importance of its metabolic role. The described method therefore allows determinations of precise particular indications for some proteic sequences.

[0088] As earlier noted, in animal or plant proteins, especially among the most musical ones, successive melodic fragments of human metabolic chains were observed. Therefore, the transpositions which were found to be active on man were not limited to human molecules. On the other hand, the metabolism of those species seems in some way more "specialized" for the production of certain molecules, and it is indeed the most musical proteins that will be the most important for the applications. Of course, these correspondences between different species facilitate the delimitation of the metabolic role, and the decoding of proteic sequences.

[0089] The musicality of a molecule implies in itself that its epigenetic stimulation is preferable for a therapeutic use, (because of the range of its metabolic interactions), to its direct absorption. The "most musical" molecules are generally those for which either the production by genetic engineering, or the therapeutic use which derives from it, will meet some problems, such as of transportation to the site of action, or of stability, or more specifically of secondary effects related to doses that should be much more important than what they are in the body to obtain comparable effects, because then, the scaling waves naturally associated to their production are not present any more. This is particularly true for the inhibition of proteins, when the natural inhibitor is much heavier, or simply when the production needs to be reduced at a given time or in a systematic way.

[0090] Eventually, concerning the use of transcriptions of proteic sequences, the very quickness of their action may allow, by differential comparison, especially bipolar, of their positive and negative effects to precisely which one is the most appropriate in a given situation. This identification is facilitated by the comparison with transcriptions of known proteic sequences of acoustic or electromagnetic phenomena exhibiting distinct series of frequencies, and for which some effects have been observed in a similar situation.

[0091] As will be appreciated from the above, the invention is in no way limited to those methods of putting it into effect, of construction and of application which have been described above in detail; on the contrary, it covers all versions which may be conceived of by workers skilled in the art, without exceeding, either the framework or the scope of the present invention.

esp@cenet document view



FR2541024
Guitar-type Stringed Instrument for the Acoustic Modelling of Elementary Particles

Abstract -- This instrument is characterised in that it comprises a device for creating microintervals carried by the neck 2 of the instrument and comprising at least one movable crosswise fret (bar) and means for moving the fret along the neck. Application: musical instruments.







Pour ces dernières figures, on aura reconnu celles qui figuraient dans la Note à l'Académie des Sciences, de 1983 :
http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/Theorie_fondee_sur_l_hypnose.html
« Modifié: février 19, 2010, 09:15:33 by Jacques »
La science se distingue des autres modes de transmission des connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences

Jacques

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Re : La technique d'hypnose utilisée :
« Réponse #7 le: février 19, 2010, 10:00:09 »
Le lecteur attentif aura remarqué qu'il n'y a aucune publication dans une revue scientifique de biologie.
Il y a des trucs dans des publications marginales, ou sous son contrôle, ou dans des news de vulgarisation, rien de plus.
Or Sternheimer ne revendique pas moins que des découvertes fondamentales en biologie moléculaire.
La science se distingue des autres modes de transmission des connaissances, par une croyance de base : nous croyons que les experts sont faillibles, que les connaissances transmises peuvent contenir toutes sortes de fables et d’erreurs, et qu’il faut prendre la peine de vérifier, par des expériences

 

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