Musée des impostures prétendues scientifiques
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Musée des impostures prétendues scientifiques
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Fraudes d'allure scientifique, abus de confiance, en cours d'instruction.
GIEC et fraude à l'évolution climatique.
Le CO2 ne dirige pas le climat ...
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Fil de discussion: Le CO2 ne dirige pas le climat ... (Lu 386 fois)
Jacques
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Le CO2 ne dirige pas le climat ...
«
le:
Février 12, 2010, 08:26:00 »
Le CO2 ne dirige pas le climat ...
C'était déjà évident en croisant la transmittance spectrale de l'atmosphère (saturation déjà dans les raies du CO
2
), avec la solubilité du dioxyde de carbone dans les océans, selon leur température. Voici encore une autre source :
http://climat-sceptique.over-blog.com/article-2761770.html
http://www.friendsofscience.org/documents/veizer2.pdfhttp://www.friendsofscience.org/documents/index.php?id=12
Citation
Le CO2 ne dirige pas le climat
À force d’écouter la litanie carbonique du GIEC et des perroquets médiatiques, on en vient à penser que les gaz à effet de serre ont toujours dirigé le climat terrestre, notamment les températures. Il n’en est rien. Nous revenons ici sur un papier du géochimiste Jan Veizer, qui avait fait quelque bruit lors de sa parution en 2005. Il montre que le rayonnement solaire et cosmique est le principal moteur des variations thermiques sur Terre depuis 500 millions d'années, le dioxyde de carbone n'intervenant que comme amplificateur secondaire de ces variations séculières et millénaires.
Jan Veizer est professeur de géochimie au Département des sciences de la terre l’Université d’Ottawa (Canada). Son papier (Veizer 2005) est une synthèse des données paléoclimatiques à diverses échelles de temps comparant des estimations actuelles de températures (par oxygène 16/18 et variations de faunes fossiles), de CO2 et de rayonnement cosmique (ces dernières par béryllium 10, chlore 36 et carbone 14). La conclusion principale est que l'on ne trouve que des corrélations faibles ou nulles entre le CO2 et la température.
A l'échelle du millénaire par exemple, l'auteur compare les teneurs en CO2 et les températures estimées (par isotopes oxygène et hydrogène) du forage groenlandais GISP2. On constate (figure ci-dessous) que le Groënland a connu des variations importantes alors que le CO2 restait stable. Les lettres W, S, M, D correspondent aux minima solaires de Wolf, Spörer, Maunder et Dalton et correspondent bien mieux aux baisses de températures.
A plus longue échelle, Veizer rappelle les données classiques du forage de Vostock, dans l'Antarctique (Petit 1999). On constate cette fois que les températures et le CO2 s’accordent mieux (pas à l’échelle de la décennie et du siècle, mais à l’échelle pluriséculaire). Cependant, l'examen attentif des données montre que le CO2 suit les températures (de plusieurs siècles) et non l'inverse. Le CO2 est un amplificateur thermique, certainement pas un initiateur climatique.
Dans cet autre schéma sur 500 millions d'années, Jan Veizer ne trouve plus de corrélation entre les températures couramment évaluées (en haut) et les différentes estimations de variations CO2 (en bas).
En revanche, l'inverse est vrai pour le rapport entre température et rayonnement cosmique (variant lui-même selon le rayonnement solaire et le géomagnétisme), tel qu’il est établi ci-dessous.
Bref, si l'on en croit la synthèse de Jan Veizer, l'époque moderne où le CO2 détermine le climat et où le rayonnement a une influence secondaire est une remarquable exception depuis… 500 millions d'années. A moins bien sûr que les modèles privilégiés par le GIEC et faisant la part belle aux gaz à effet de serre ne se trompent du tout au tout.
Référence
Veizer J. (2005), Celestial climate driver: A perspective from four billion years of the carbon cycle, Geoscience Canada, 32, 1, 13-28.
Journalisée
Jacques
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Messages: 479
Re : Le CO2 ne dirige pas le climat ...
«
Répondre #1 le:
Février 12, 2010, 08:39:57 »
http://climat-sceptique.over-blog.com/article-4817672.html
Citation
Nir Shaviv : le courage et la détermination
Vous ne connaissez pas Nir Shaviv ? C'est peu surprenant. Ce jeune chercheur israélien de 35 ans, travaillant à l'Université de Jérusalem, conteste la théorie du réchauffement anthropique et suggère d'approfondir l'influence du rayonnement cosmique dans la variabilité de notre climat. Une hypothèse évidemment sacrilège à l'âge du carbocentrisme triomphant. Un bel exemple de courage dans la défense de ses convictions scientifiques. Portrait de Nir Shaviv et enjeux de ses travaux par Pierre Allemand.
Initialement convaincu de l'influence prépondérante du CO2 dans le réchauffement climatique actuel, Nir Shaviv a repris les arguments du GIEC. En constatant d'abord que, contrairement à l'idée universellement répandue, l'hypothèse anthropogénique restait une suggestion, commode certes, mais non une évidence. Ensuite, en se fondant toujours sur les publications de cet organisme, Nir Shaviv constate que l'on ne connaît ni l'amplitude des forçages anthropiques et de leurs rétroactions (tous mécanismes confondus), ni même son signe (± 0,8 W/m2) !
Concernant la relation entre la teneur en CO2 de l'atmosphère et la température, la simple comparaison de la courbe de croissance régulière du CO2 de l'atmosphère avec celle des températures permet d'émettre un doute sérieux sur la solidité de la corrélation. Nir Shaviv devient alors sceptique. Le CO2 aurait-il choisi comme premier facteur causal du réchauffement parce que c'était le seul candidat connu ?
Hypothèses alternatives
Le jeune chercheur conçoit une tout autre explication aux changements climatiques. Il est connu que l'un des facteurs déterminant la température de la surface terrestre est la présence de nuages à basse altitude. Or, la formation de ces nuages est déterminée par l'ionisation de l'air humide, qui provoque la formation de « graines » propice à l'apparition de microgouttelettes d'eau constitutives du nuage. Et cette ionisation est elle-même provoquée par le rayonnement cosmique. Le chercheur a alors comparé les variations du flux de rayonnement cosmique avec les variations de température au cours de périodes très variées : le Phanérozoïque dans son ensemble (les dernières 550 millions d'années), le Crétacé (de -145,5 à -65,5 Ma), l'Eocène (-55,8 à -33,9 Ma), la dernière période glaciaire (-110 000 à -13 000 BP), le XXe siècle, et le cycle solaire (d'environ 11 ans). Il a ainsi établi une corrélation très nette entre le flux du rayonnement cosmique reçu par la Terre d'une part, et le bilan radiatif terrestre d'autre part. C'est ce dernier bilan, fortement influencé par l'abondance de la couche nuageuse, qui détermine in fine la température d'équilibre de la surface du globe terrestre.
Les conclusions de ses travaux sont précises : il indique qu'au cours du siècle écoulé, la variation du rayonnement cosmique reçu par la Terre a contribué à une élévation de température de 0,47 ±0,19 °K, le reste pouvant être attribué à des causes anthropiques. (Rappelons que la variation totale constatée sur le siècle est de 0,6 ± 0,2 °K). Autrement dit, l'influence des différents gaz à effet de serre d'origine anthropique sur la température du globe terrestre paraît minime par rapport à celle du couplage rayonnement solaire / rayonnement cosmique.
Nir Shaviv explique les variations observées au cours des dernières années par les variations de l'activité solaire : le vent solaire résultant de cette activité module le flux du rayonnement cosmique qui influence à son tour l'ionisation troposphérique. Il a publié ses conclusions dans un article du Journal of Geophysical Research (Shaviv 2005).
L'armada du GIEC donne l'artillerie lourde
Naturellement, la remise en cause de l'influence prépondérante du CO2 d'origine anthropique sur la température lui a valu les foudres de plusieurs représentants « orthodoxes » de la communauté scientifique. Stefan Rahmstorf ( Potsdam Institute for Climate Impact Research, Allemagne), connu pour son militantisme « anthropogénique », a réuni 10 autres chercheurs membre du GIEC et publié sous leur signature commune un démenti abondant aux allégations de Shaviv. L'affaire était sérieuse, car les arguments paraissaient convaincants. L'armada du GIEC a donc fait donner l'artillerie lourde...
Nir Shaviv a repris un à un les arguments de Stephan Rahmstorf et les a retournés calmement contre ses détracteurs, relevant au passage qu'ils ne sont pas vraiment spécialistes des domaines dont ils discutent. On trouvera ici la teneur de ces débats.
Un autre détracteur, qualifié par Shaviv lui-même de « plus scientifique » (c'est-à-dire peut-être moins politique), Dana L. Royer (Department of Geosciences and Institutes of the Environment, Pennsylvania State University), a lui aussi contesté les conclusions de Nir Shaviv, en introduisant un nouveau facteur correctif dans l'argumentation « officielle » sur le lien CO2 - paléoclimat : la diminution du pH de l'eau de mer induite par la teneur atmosphérique en CO2 rendrait la courbe dite GEOCARB III, représentant la teneur en CO2 de l'atmosphère, plus conforme à l'évolution des températures de la période du Phanérozoïque. Nouveau débat technique. Nir Shaviv montre que la correction apportée par Royer et al. ne tient pas compte de l'effet de la formation d'importantes quantités de glaces de mer durant certaines périodes du Phanérozoïque. De plus, pour être applicables, ces corrections supposent une température de l'eau élevée, incompatible avec les périodes de glaciation.
Nir Shaviv a donc répliqué à chacun de ses critiques et campe fermement sur ses positions. On ne peut qu'admirer ici la détermination de ce jeune chercheur qui n'hésite pas à se fermer sans doute durablement les portes des revues scientifiques les plus en vue pour défendre ce qu'il croit être - et il a de solides raisons pour le croire - la vérité scientifique.
Pierre Allemand
Références
Shaviv N. (2005), On Climate Response to Changes in the Cosmic Ray Flux and Radiative Budget, JGR Space, 110, A08105, 2005.
Lien
Le blog de Nir Shaviv, avec de nombreux textes et documents disponibles.
Sur le même thème ici :
Les travaux de J. Veizer : Le CO2 ne dirige pas le climat !
Journalisée
Jacques
Administrator
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Re : Le CO2 ne dirige pas le climat ...
«
Répondre #2 le:
Février 12, 2010, 11:55:26 »
http://www.agu.org/pubs/crossref/2005/2004JA010866.shtml
Citation
On climate response to changes in the cosmic ray flux and radiative budget
Nir J. Shaviv
Racah Institute of Physics, Hebrew University of Jerusalem, Jerusalem, Israel
We examine the results linking cosmic ray flux (CRF) variations to global climate change. We then proceed to study various periods over which there are estimates for the radiative forcing, temperature change and CRF variations relative to today. These include the Phanerozoic as a whole, the Cretaceous, the Eocene, the Last Glacial Maximum, the 20th century, as well as the 11-yr solar cycle. This enables us to place quantitative limits on climate sensitivity to both changes in the CRF, and the radiative budget, F, under equilibrium. Under the assumption that the CRF is indeed a climate driver, the sensitivity to variations in the globally averaged relative change in the tropospheric ionization I script is consistently fitted with μ ≡ − (dT global /d I script) ≈ 7.5 ± 2°K. Additionally, the sensitivity to radiative forcing changes is λ ≡ dT global /dF = 0.35 ± 0.09°KW−1m2, at the current temperature, while its temperature derivative is undetectable with (dλ/dT)0 = −0.01 ± 0.04 m2W−1. If the observed CRF/climate link is ignored, the best sensitivity obtained is λ = 0.54 ± 0.12°KW−1m2 and (dλ/dT)0 = −0.02 ± 0.05 m2W−1. Note that this analysis assumes that different climate conditions can be described with at most a linear function of T; however, the exact sensitivity probably depends on various additional factors. Moreover, λ was mostly obtained through comparison of climate states notably different from each other, and thus only describes an average sensitivity. Subject to the above caveats and those described in the text, the CRF/climate link therefore implies that the increased solar luminosity and reduced CRF over the previous century should have contributed a warming of 0.47 ± 0.19°K, while the rest should be mainly attributed to anthropogenic causes. Without any effect of cosmic rays, the increase in solar luminosity would correspond to an increased temperature of 0.16 ± 0.04°K.
Received 27 October 2004; accepted 1 June 2005; published 23 August 2005.
Citation: Shaviv, N. J. (2005), On climate response to changes in the cosmic ray flux and radiative budget, J. Geophys. Res., 110, A08105, doi:10.1029/2004JA010866.
«
Dernière édition: Février 12, 2010, 02:16:01 par Jacques
»
Journalisée
Jacques
Administrator
Sr. Member
Messages: 479
Pathétiques, les contorsions des carbocentriques,
«
Répondre #3 le:
Mars 29, 2010, 10:46:30 »
Pathétiques, les contorsions des carbocentriques, pour dénier que le déphasage retard du CO_2 atmosphérique sur la température des océans ruine leur dogme carbocentrique :
http://www.realclimate.org/index.php/archives/2004/12/co2-in-ice-cores/
http://www.skepticalscience.com/co2-lags-temperature.htm
Ils prennent le monde entier pour un tas de niais...
Journalisée
Jacques
Administrator
Sr. Member
Messages: 479
Re : Le CO2 ne dirige pas le climat ...
«
Répondre #4 le:
Mars 29, 2010, 11:43:06 »
Voir aussi :
http://www.warwickhughes.com/hoyt/climate-change.htm
et le tableau de score :
http://www.warwickhughes.com/hoyt/scorecard.htm
Où Douglas Hoyt conclut par 1 point expérimental aux réchauffistes,
27 points contre, et 4 points expérimentaux contradictoires ou à refaire.
Journalisée
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